ET SI ON DECIDAIT DE RENTRER

17 février 2017

Michelle Brémaud : Guérir ses peurs

 https://youtu.be/XevDEhPZVhA

<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/XevDEhPZVhA?ecver=1" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

Je pense que le lien ne marche pas cliquez dessous , ça vaut la peine :-)

Michelle Brémaud : Guérir ses peurs

 

Michelle Brémaud explique comment elle a progressivement découvert ses facultés de guérison et de clairvoyance, et comment elle les utilise au quotidien. Elle montre en quoi nos peurs peuvent s'inscrire dans le corps physique, et comment retrouver notre véritable potentiel.

Le site de Tistrya : http://www.tistryaprod.com
Facebook : http://www.facebook.com/tistryaproduc...
Twitter : https://twitter.com/Tistrya_Prod

La page FB de Michelle Brémaud : https://www.facebook.com/michelle.bre...

Avec l'aide de Yoann Chaulet :
https://www.facebook.com/yoanntvconsc...

Pour nous soutenir pour nos prochaines interviews et projets : https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr...

Posté par SASHAH à 15:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


16 février 2017

Le prélèvement d'organes empêche de mourir paisiblement ... votre avis?

 

                                                         Télécharger                              

 

Les authentiques Initiés savent que lorsqu'une personne est en train de décéder, si l'on ne veut pas cruellement lui causer de préjudicesil ne faut, quel qu'en puisse être le prétexte, jamais ne serait-ce que toucher à son corps, pour en faire quoi que ce soit, avantpendant ou après le processus de la mort.

L’association «Elucidation critique sur le prélèvement d’organes» décrit ce qui suit en ce qui concerne le déroulement d’un don d’organes: 

«On attache les bras et les jambes du "donneur" pour empêcher les mouvements (NDLR: Depuis quand un "mort" bouge-t-il?). Quand on ouvre le corps du cou jusqu’au pubis une augmentation de la tension artérielle et des pulsations du cœur apparaît (NDLR: Depuis quand les battements du cœur d'un "mort" s'accélèrent-ils?). Lors d’une opération, ces signes sont considérés d’habitude comme des réactions de douleur."

Si vous aimez vraiment votre défunt, ne le laissez pas entre les mains des transplanteurs! Et, puisque, maintenant, "tout le monde" est "donneur"(quelle hypocrisie!) par défaut (un véritable scandale, qui n'a pourtant suscité aucune réaction!), pensez à vous inscrire et à faire inscrire vos proches aimés dans le "registre des refus"!

S'inscrire en ligne au registre national des refus

En savoir plus

Le prelevement d'organes empeche de mourir paisiblement

 

QUE DIT LA LOI ?

Les trois grands principes de la loi bioéthique sont le consentement présumé, la gratuité du don et l'anonymat entre le donneur et le receveur.

PRINCIPE DU "CONSENTEMENT PRÉSUMÉ"

En France, la loi indique que nous sommes tous donneurs d'organes et de tissus, sauf si nous avons exprimé de notre vivant notre refus de donner.

LA GRATUITÉ

Le don d'organes et de tissus est un acte de générosité et de solidarité entièrement gratuit. La loi interdit toute rémunération en contrepartie de ce don.

L'ANONYMAT

Le nom du donneur ne peut être communiqué au receveur, et réciproquement. La famille du donneur peut cependant être informée des organes et tissus prélevés ainsi que du résultat des greffes, si elle le demande sans pour autant connaître l’identité du receveur.

SI JE NE SOUHAITE PAS DONNER QUE DOIS-JE FAIRE ?

Le principal moyen pour vous opposer au prélèvement de vos organes et tissus après la mort est de vous inscrire sur le registre national des refus géré par l’Agence de la biomédecine. 

Vous pouvez également faire valoir votre refus par écrit et confier ce document daté et signé à un proche. En cas d’impossibilité d’écrire et de signer vous-même ce document, deux témoins pourront attester que le document rédigé par une tierce personne correspond bien à l’expression de votre souhait.

Sinon, vous pouvez communiquer oralement votre opposition à vos proches qui devront en attester par écrit.

Au moment du décès, avant d’envisager un prélèvement d’organes et de tissus, il convient de vérifier si la personne décédée a fait valoir de son vivant une opposition au prélèvement de ses organes et tissus. En premier lieu, l’équipe médicale demandera la consultation du registre national des refus pour savoir si le défunt y est inscrit. Si ce n’est pas le cas, il sera vérifié auprès des proches si le défunt n’a pas fait valoir de son vivant son opposition à l’écrit ou à l’oral. Dans le cas d’une expression orale, l’équipe médicale demandera aux proches d’en préciser les circonstances et de signer la retranscription qui en sera faite à l’écrit. Il conviendra donc d’être le plus précis possible pour faciliter cette retranscription.

QUE SE PASSE-T-IL SI LE DÉFUNT N'A PAS FAIT CONNAÎTRE SON OPPOSITION DE SON VIVANT ?

Il ne revient pas aux proches de prendre la décision de s’opposer au don d’organes et de tissus à la place du défunt. Les proches sont dans une situation difficile si le défunt n’a pas fait précisément connaître son opposition. Le plus simple est donc de s’inscrire sur le registre national des refus pour s’assurer que son opposition sera respectée et soulager ainsi les proches dans un moment de deuil brutal.

TOUT LE MONDE EST LIBRE DE S'OPPOSER AU DON D'ORGANES MAIS IL FAUT LE FAIRE SAVOIR.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE DON D'ORGANES.

l'agence de la biomédecine répond à vos questions

DONDORGANES.FR

 

 

 

 

 

Posté par SASHAH à 11:20 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

15 février 2017

Sharon Lyn Shepard – Trouver Votre Espace de Douceur ....Publié le 14 février 2017par translightml

 

1-copiea1


sharon-lyn-shephard
Message de Sharon Lyn Shepard

Trouver Votre Espace de Douceur

Nous vivons dans une période de désordre indescriptible, de chaos et de bouleversements. Un temps de r-évolution où l’ancien paradigme se décompose et où le nouveau commence à s’infiltrer … tout en même temps. La Lumière brille sur tout ce qui a été dans l’ombre. 

Les anciennes croyances et les transes hypnotiques sont en train d’être déracinées dplus profond de nous-mêmeset nous nous demandons ce qui est réel, ce que nous croyons réellement et quels sont les programmes qui fonctionnent dans notre vie en dessous de la surface. Nous avons du mal à trouver un nouvel équilibre, celui-ci changeant à chaque instant. Maintenant, plus que jamais, nous devons trouver notre propre ‘espace de douceur’personnel.

Qu’est-ce qu’un ‘espace de douceur’?

C’est un moment où vous avez la sensation que la vie est douce et où votre cœur sourit. Un moment de plaisir paisible. Un moment passé avec vous-même, libre des autres, libre du reste du monde. Juste un moment dans votre espace de douceur peut changer toute votre journée. Et alors que vous reliez ces moments ensemble, vous avez le potentiel de changer votre vie entière, un espace de douceur à la fois.

Comment trouver votre ‘espace de douceur’?

Votre espace de douceur étant personnelc’est vous qui le choisissez.

J’ai plusieurs espaces de douceur. Pourquoi n’en avoir qu’un? *clin d’œil*

Le plus facile pour moic’est de m‘asseoir dans mon espace de douceur actuel, qui se trouve être le même endroit que celui où j’ai médité pendant des années. Il a absorbé tellement d’énergie de douceur que tout ce que j’ai à fairec’est de m’asseoir là et mon comportement changeIl se trouve que cet endroit se trouve sur mon canapé. Ce pourrait également être un oreiller destiné à ça, un banc dans votre jardin, un châle de prière ou un chandail préféré. Avez-vous déjà euun vêtement spécifique qui vous fait dire ahhh …? C’est un espace de douceur.

Parfois quelques respirations profondes font que je me sens mieuxCertainesfois, il en faut un peu plus. Tout étant influencé par la vibration, j’utilise le son comme un outil de douceur. Je trouve que trois longs Ohms nettoient et harmonisent l’énergie en un instant. Si répéter des Ohms ne fonctionne pas pour vous, un simple fredonnement peut marcher. J’ai même fait quelques chansons enfantines avec des mots que je chante pendant la journée pour maintenir mon espace de douceur.

Je résonne avec la musique. Vous pourriez résonner avec autre chose. Quelques coups de pinceau si vous êtes un artiste. Quelques instants de jardinage. La lecture de quelques pages d’un livre préféré. Quelques mots dans votre journal. Une caresse à votre chat ou à votre chien. Rappelez-vous que c’est un espace de douceur, un moment de pause dans votre vie quotidienne. 

Je ne parle pas ici d’envisager un nouveau projet, ou d’en finir avec une tâchequi est dans l’attente de votre attention. Trouvez quelque chose qui ne nécessite que quelques instants de votre temps. Si cet espace de douceur vous conduit à la réalisation d’une œuvre d’art, à désherber un jardin ou à lire le chapitre d’un livre, fabuleux! Tout cela, c’est de la douceur. Mais n’en faites pas votre intention. Nous recherchons un moment de plaisir, un sourire dans notre cœur. Simple et pur.

Attention, je ne parle pas de m‘échapper ou de mettre ma tête dans le sable pour éviter la vie. Je parle d’être capable d’aborder la vie à partir de mon espace de douceur plutôt qu’à partir de l’irritabilité qui surgit lorsque je vois certains des événements du monde qui se passent autour de moi. Je parle de pouvoir approcher la vie à partir d’un espace d’équilibre et d’harmonie avec tout ce qui se présente.

Je ne peux pas m’empêcher de rire pendant que j’écris ceci. Mon voisin vient d’acheter un nouveau souffleur à feuilles, envahissant ma tranquillité et ma paix ici dans la forêt et activant mon irritation. OK, où est mon espace de douceur? Avec quelques respirations profondes, quelque part dans ce vacarme ambiantj’ai été capable de trouver un ohm profond dans ce que je pensai à l’origine être de la pollution sonoreBiennnn …. Avec de la pratique, nous pouvons trouver des espaces de douceur dans presque tout. Je ne peux pas dire que cette machine fait sourire mon cœur, mais je dirai qu’elle s’est fondue dans l’environnement, hors de ma zone d’irritation. Et alors que je regarde la forêt, un aigle vient juste de voler en me rappelant de voler très haut! Maintenant tout est doux !!!

~ Sharon Lyn Shepard ~
Message de ma sagesse intérieure

Sharon Lyn Shepard – Trouver Votre Espace de Douceur

 

1-small
Traduction Marinette Lépine
Transmis par TransLight : 
https://translightml.wordpress.com/ ☼
Émail : 
translight.ml@gmail.com

A tous ceux que ces traductions aident vraiment …
Vous pouvez me soutenir financièrement dans ce travail EN FAISANT UN DON.
Donner avec le Cœur crée une Conscience de Prospérité.
Je remercie chacun d’entre vous.
Marinette ♥

De courts messages sont inclus entre la parution de ces articles sur la page Facebook de TransLight qui est accessible à tous – même à ceux qui ne sont pas sur Facebook. Si cela vous intéresse, voici le lien : https://www.facebook.com/TransLight

1-copiea
Pour avoir plus d’informations sur Sharon et sur son travail,
merci d’aller sur son site web : http://www.sharonlynshepard.com

ou sur sa page Facebook https://www.facebook.com/sharonlynshepard?ref=ts&fref=ts

 

Posté par SASHAH à 10:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

14 février 2017

Pourquoi diable vivons nous dans la dualité ? ( Les billets de Mathieu)

Je trouve sympa d'écouter cette magnifique chanson en lisant ce texte, non moins magnifique !!! :-)
Tellement juste en ce moment et en accord parfait avec ce que je reçois de "l'invisible "
Que je post avec qq jours de retard  sur l'envoie de Mathieu  :-)
Pourquoi diable vivons nous dans la dualité ?


C'est la pleine lune aujourd'hui ! Elle nous appelle à laisser tomber
les vieux schémas, à être soi sans attendre l'approbation des autres.
Est-ce un hasard que j'ai écris cela hier ? En espérant que ça vous
inspire !

J'ai récemment acquis une certitude vis-à-vis de cette dynamique et j'ai
envie de partager mes pensées aujourd'hui.
À ma décharge, tout cela est ma vérité en ce que je l'ai obtenue par ma propre expérience.
Il n'y a rien d'universel ici, donc je vous invite à prendre mes mot comme une
façon de défier votre propre vérité afin que la votre se précise à son tour.

Il y a une tendance à voir la dualité comme une déviation de la nature
humaine dont nous devrions nous libérer. Je pense en effet que toute
libération est un regain de puissance cependant, il ne doit pas être
confondu avec le dénie.

Être libre c'est en partie être intègre, c'est à dire d'avoir la
capacité à rester droit peu importe à quoi l'on fait face.
À cet égard,
faire face à la dualité librement c'est réussir à mener sa vie en
acceptant et prenant en compte le positif et le négatif, le bon et le
mauvais, le clair et l'obscure... je serai tenté d'y mettre le
détachement comme un des fondements.

Il y a une guerre contre l'humanité et une observation en profondeur la
révèle comme une guerre spirituelle. L'enjeu de ceux qui se battent
contre nous est de nous tenir à distance de nos vrais pouvoirs en
cachant la vérité de notre vue. Chaque fois qu'un réveil des masses a
lieu, des opérations inverses sont mise en place pour nous diriger dans
les mauvaises directions. "L'information c'est le pouvoir" un adage mise
en œuvre par les dirigeants en nous cachant des informations tout en
nous aveuglant avec de doux mensonges.

Prêtez attention aux paroles de la chanson "Eye In The Sky" de Alan
Parson des Projects
Voilà une reprise avec la traduction en français :
https://www.youtube.com/watch?v=idvn5CEubJs

Dans le passé, quand les prêtres Chrétiens conclurent un accord avec
Constantin. S'ils avaient vraiment eu foi en la vie, ils seraient restés
sur leur chemin aussi lent que stable. Au lieu de cela, Constantin leur
a dit tellement aimé leur religion qu'il était prêt à convertir tout
l'empire romain au Christianisme.
Constantin était un type intelligent et, dans son empire mourant il avait vu trouvé une belle entourloupe
pour unifié à nouveau son peuple. Il lui restait à duper les prêtres
Chrétiens et quoi de mieux que l'ambition pour ça ?
L'ambition et le contrôle remportèrent alors la partie sur la
spiritualité, sur l'enseignement de Jésus qui c'était lui limité à dire
deux trois trucs dont « Nous sommes tous un ». Tandis que la plupart des
peuple adhèrent aux conneries de l'Église Chrétienne et se sont éloignés
de leur vraie nature, les forces sombres ont pu continuer à développer
leurs compétences par des moyens spirituels. Grâce à l'ancrage dans le
temps de ces enseignements occultes, ils sont plus puissants aujourd'hui
qu'on ne peut l'imaginer.

Plus récemment, le mouvement New Age a réussi à tromper des tonnes de
gens en feignant que tout est beau. De nouveau, ceci s'est produit à un
moment où beaucoup de personnes comprenaient se rendaient compte à quel
point notre société partait en cacahuète.
Quelles meilleures solutions les dirigeants du monde pourraient rêver
pour piéger les gens qui sentent quelque chose ne va pas ? Pour assurer
son pouvoir, un tyran doit s'assurer de gérer son contre-pouvoir. La
canalisation des énergies combatives dans une bulle contrôlée est ainsi
très efficace pour maintenir leur pouvoir. Pourquoi pensez-vous que les
pontes du New Age étaient très liés avec des hauts fonctionnaires de
C.I.A. ?
C'est la même chose à propos de « l'Église » menée par le Lama Dalaï. À
ce propos, pourquoi ce type est tant affiché au côté de la classe
dirigeante, pourquoi lui permet-on une telle influence dans le monde
entier ?

Je pense que je suis une personne heureuse au quotidien. Quand je
m'adonne aux activités classiques, les gens aiment m'avoir autour d'eux.
Néanmoins, c'est difficile pour moi de m'affirmer dans les domaines
spirituels et politiques. Quand je partage mon avis en incluant aussi
les aspects les plus sombres de notre réalité, on me dit presque
constamment que je devrais travailler à être plus joyeux et plus heureux
dans un cas ou me concentrer sur ce qui est "vraiment" à notre portée
dans l'autre.

Et bien vous savez quoi ? Qu'ils aillent se faire foutre !

Je ne vais pas prétendre que cette vie est merveilleuse, que nous
vivions dans un jeu ou que nous sommes trop petits pour changer les
choses grande échelle.
"Vous pouvez dire que je suis un rêveur mais je ne suis pas le seul"
comme disait Lenon.
Jusqu'ici j'ai vécu ma vérité autant que j'ai pu et plus j'avance sur ce
chemin, moins de gens restent autour de moi mais plus la vie me
récompense. (De ses propres façons qui me prennent souvent du temps pour
comprendre car mes ambitions personnelles reviennent toujours au galop).

Tout cela ne signifie pas que nous ne vivons pas dans un jeu ou un
univers holographique. Je pense en fait c'est le cas. Autrement dit, au
bout du compte, rien n'a d'importance. Mais nous ne sommes pas au bout
du compte !
Nous ne sommes pas Dieu, l'univers ou la grande conscience, peu importe
son nom. Nous sommes des humains avec nos spécificités et nos rôles à
jouer. Sinon, nous ne serions pas dans un monde qui est aussi
bordélique, noir et monstrueux.
Certains ont des rôles plus agréables que d'autres et d'autres jouent
les méchants mais d'un certain point de vue, la valeur est la même. J'ai
autant de compassion envers tous ces types qui sacrifient des enfants
dans des rituels sataniques que j'en ai pour les enfants qui en
souffrent. J'aime ce qu'ils font car ils nous aident à choisir de quel
côté nous voulons jouer. De ce que j'en comprends, choisir un chemin et
tenir le cap, c'est cela le but du jeu humain et pour y mettre un peu de
difficulté, il faut bien quelques catalyseurs.

Dans l'espoir que ce texte aidera certains à choisir sagement ou à
confirmer comment ils agissent dans leur vie quotidienne,
je vous laisse
avec amour.

Mathieu 

 

Posté par SASHAH à 18:04 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

09 février 2017

appel à l'aide ...

Daniel Pörtier a perdu une chienne noire Labrador croisé Berger

à Merdrignac 02 96 67 47 95

Posté par SASHAH à 17:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

Sortir du piège de la toile d'araignée mondiale (par Hélios, BB)

Prenons la tangente, comme le dit Zénon (via Les Brins d'herbe engagés).



Tangente

Sortir du piège de la toile d’araignée mondiale



Imaginez une arme d’apparence tellement inoffensive, que vous pouvez la tendre à vos ennemis, et que s’en saisissant, 99% d’entre eux la prennent pour un jouet. Une arme à-même de faire ou défaire aussi bien une révolution qu’une dictature, sans que son usage paraisse au grand jour. Imaginez que cette arme contrôle toutes les infrastructures et la logistique des pays : les transactions financières, le transport aérien, maritime et routier, la communication dans les entreprises, les dossiers médicaux des citoyens ou même leur vie amoureuse… Une arme qui, par son action omniprésente, attaque et se substitue petit à petit à nos défenses et capacités naturelles, comme notre sens de l’orientation ou notre mémoire. Imaginez qu’elle permette non seulement d’anticiper les réactions de l’ennemi, mais encore de les susciter ; d’insinuer en lui une idée dont il sera certain d’être l’auteur. Une telle arme aurait été le rêve de tous les despotes historiques… Elle est aujourd’hui la réalité d’internet.

Il est certes paradoxal de la part de quelqu’un s’exprimant par ce biais pour la douzième fois de mettre en question le support qui nous réunit… Pourtant, nous qui en usons pour nous instruire, échanger des idées ou informations, n’y trouvons comme n’importe quel autre utilisateur qu’une sorte de miroir déformant de nous-mêmes. Nous recherchons et rencontrons finalement ce qui nous ressemble. Internet produit l’imitation et la parodie de cette occurrence voulant que l’on attire à soi ce qu’on vibre. À cette propriété mentale s’ajoute l’immixtion des algorithmes et de la censure ciblée… Nous projetons notre vision individuelle sur ce que peut être l’ensemble du web. Dans quelle mesure évitons-nous la collective illusion d’optique de croire qu’internet nous rassemble ?


J’ai il y a un an pris ce pseudonyme car Zénon d’Élée a parfaitement, quoiqu’un peu trop ironiquement pour être pris au sérieux, énoncé l’erreur de fond dans le schéma-type de pensée occidental : celui de la division du mouvement, de la segmentation intellectuelle de la circulation des fluides, de la matière, de l’énergie et de l’esprit. Ce fonctionnement mental ne nous est pas inné… Il nous est inculqué, transmis de génération en génération depuis plusieurs millénaires. Il se trouve à la source de tous nos maux et conflits actuels. On retrouve souvent cette interrogation lancinante : qui sont les plus responsables de ce merdier ? Les maîtres à la fois craints et honnis, ou bien nous les peuples, qui les plaçons au pouvoir ? Et cette autre question lui succède parfois : tout ce chaos, toute cette misère sont-ils des fruits du hasard ? Ou le résultat d’un grand complot ourdi depuis la nuit des temps ?

Ce divorce d’avec l’Unicité originelle ; cette manie de tout étiqueter et compartimenter remonterait selon certains à l’Égypte antique, d’autres à Sumer ou à Babylone. Nul n’en n’est véritablement sûr. Nous savons en revanche que l’écriture est d’abord allée de pair avec les mathématiques, et que le Verbe a vite été réquisitionné par les marchands du temple… Tandis que le principe exclusif et manichéen de division prospérait au sein des peuples, aussi bien sous formes de confessions religieuses que d’obédiences politiques, une petite caste d’initiés s’est réservée la connaissance de cette Unité première ; de ses qualités comme de ses usages. Se réclamant toutes inspirées des Mystères d’orient, ces confréries ont fondé leur pouvoir sur l’art de semer le trouble et la division ; d’exploiter les conflits ainsi fomentés entre les peuples tout en sachant se préserver des dommages collatéraux de leurs politiques.

Ce système dualiste, imbibant jusqu’à nos cœurs depuis lors, s’est érigé au fil des siècles et cristallisé en institutions politico-religieuses ; en écoles de dressage, en tribunaux, en croisades. En entreprises coloniales et en génocides par décrets. L’affirmation sans cesse renouvelée que ceux qui nous diffèrent sont nos ennemis a toujours permis et justifié les pires boucheries… À mesure que s’est enraciné plus profondément ce travers d’esprit qui consiste à nous croire séparés du reste du Monde, s’est également solidifiée l’emprise, et élargi le champ de contrôle sur notre libre-arbitre aux mains des dirigeants. Aujourd’hui, une synarchie financière absorbe non seulement toutes les ressources, mais aussi le fruit du labeur de l’immense majorité des habitants de la planète. L’étendue de son pouvoir et la voracité de sa prédation sont tels qu’elle peut décider du jour au lendemain d’éliminer toute une population si ça lui rapporte… Guerres, déportations, famines : du point de vue de la dynamique, toutes les tragédies que nous connaissons traduisent la matérialisation dans les faits d’un « code » de pensée à la base autodestructeur et erroné.

Prenons un exemple concret. Les soi-disant « initiés » connaissent la parenté de l’esprit et de la matière. Ils savent qu’il suffit pour l’un comme l’autre de semer puis d’entretenir et d’attendre avant de récolter. La réalisation des programmations prédictives que sont les prophéties religieuses obéit au même principe : il ne s’agit pas de la volonté d’un dieu ou d’un autre, mais de l’utilisation à mauvais escient par quelques-uns de la magie du Verbe et l’acceptation par le plus grand nombre de leurs paroles comme inéluctables… Le reste relève d’une logique inaccessible aux profanes… N’est-il pas vrai que la partition est bien jouée ?

Si je me suis permis cette digression a priori sans rapport avec le sujet, c’est car internet représente le couronnement de ce rapport binaire que nous entretenons avec les autres et avec nous-mêmes.

Rappelons qu’à l’origine, le net fut un projet conçu et mis en œuvre par la DARPA, c’est-à-dire le département des recherches de la défense US. Très active notamment dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la robotique, l’agence est aujourd’hui l’un des fers de lance des promoteurs du transhumanisme. Ses travaux ont pour visée commune la fusion de l’Humain et de la machine, et pour objectifs d’une part le contrôle absolu des populations soumises, et d’autre part une hypothétique immortalité réservée à l’élite. La DARPA dispose d’un budget relativement limité, mais fonctionne en partenariat avec des investisseurs intéressés par le développement de telle ou telle technologie… Aussi est-il délicat d’évaluer l’envergure de ses expériences. Et même si la diffusion d’internet a été principalement le fait d’acteurs privés, ne croyons pas que l’agence se soit désintéressée du bébé : elle consacre chaque année plusieurs centaines de millions de dollars à la lutte contre la « cybercriminalité ».

D’abord essayé par quelques universités, internet a vu son architecture et le programme de navigation que nous appelons communément « web » développés par des entreprises comme Hewlett-Packard dans la Silicon Valley encore naissante, ou bien des organismes internationaux comme le CERN pour sa branche européenne… À vocation éducative à ses débuts, l’ouverture du net au grand public l’a diffusé comme une trainée de poudre dans les milieux des affaires et de la finance. Dès 1971 est apparu le premier marché boursier informatisé, et de nos jours, les algorithmes permettent le montage illimité de chaînes de Ponzi d’argent virtuel… Au cours des années 90 et 2000, internet a conquis les domaines de l’industrie, de l’information, de la distribution, des services… Il s’est insinué peu à peu dans nos métiers, plus rapide, plus pratique. Et surtout plus rentable au point de souvent s’y substituer. Il s’est également invité dans nos foyers comme une fenêtre ouverte sur le grand Monde, un fidèle compagnon remède à toutes nos lacunes et nos solitudes. Puis de plus en plus sournoisement comme une insensible attirance pour un éternel ailleurs. Fin des années 2000, le net s’est greffé pour beaucoup au téléphone portable… Il ne se passe depuis lors, qu’on le veuille ou non, plus un instant sans qu’il nous accompagne.

Au cours de l’année 2016, le nombre de connexions depuis les tablettes et les téléphones mobiles a dépassé celui depuis les ordinateurs. Entre toutes, notons l’écrasante majorité à destination des réseaux sociaux (2,2 milliards d’utilisateurs par mois), talonnés par les moteurs de recherche, puis par youtube, suivis de l’encyclopédie du consentement et des sites de vente en ligne. Vient ensuite le porno (12% du nombre total de pages internet et environ un tiers du trafic mondial), les systèmes de paiement et les jeux en ligne… Le net semble exacerber cette étrange tendance à nous accoutumer à nos vices. Regardons d’un peu plus près ce qu’il en est.

Les statistiques au sujet de l’utilisation des « réseaux sociaux » donnent le vertige à elles seules. L’an dernier, on a estimé la durée moyenne de connexion à ces plateformes à une heure et demie par jour et par internaute. 97% d’entre eux s’y connectent régulièrement et chacun possède en moyenne sept comptes différents. 30% de tout le trafic internet est consacré à ces sites, dont 40% des utilisateurs déclarent les fréquenter pour simplement passer le temps… D’un narcissisme resté peu ou prou latent chez les générations élevées sous l’écho uniforme des paroliers télévisuels, nous sommes passés à une société d’auto-promotion permanente où l’instant vécu importe moins que sa mise en scène… Regardez ces troupeaux de zombies hagards hanter rames de métro, terrasses de cafés et salles de classe. Quoi d’étonnant à ce phénomène quand on sait que le nombre de « likes » sur une page perso prodigue au cerveau une décharge de dopamine, hormone de la récompense, capable de rendre plus accro que la cocaïne ?

On notera également la seconde position de youtube au classement mondial des sites les plus fréquentés. C’est-à-dire une nette et grandissante prévalence de la vidéo sur l’écrit…  Je pense inutile de s’étendre sur la participation d’internet à la disparition du commerce et à la désindustrialisation, nous y avons tous personnellement déjà été confrontés. Mais cela prend des proportions plus graves à l’heure où ce qui s’appelle encore pudiquement « fracture numérique » exclut et menace de « mort sociale » ceux n’y ayant pas accès… Ce danger est particulièrement prégnant pour les plus jeunes qui ayant grandi avec cet outil se méfient moins de la dématérialisation de toutes les procédures.

Nous qui pensons utiliser cette arme contre l’ennemi considérons internet comme une formidable banque de données. Et en effet, quasiment tous les savoirs du Monde y sont accessibles, ce qui nous offre l’occasion d’un saut de conscience collectif. Mais d’un autre côté, rappelons-nous notre enfance : lorsque nous recherchions l’orthographe ou le sens d’un mot dans un dictionnaire, celui-ci nous restait gravé, tandis qu’une réponse donnée toute cuite au bec ne laissait à notre mémoire qu’une légère empreinte… Nous occultons de plus l’autre versant du problème : à savoir que si nous apprenons d’internet ; s’il nous permet par exemple de porter en place publique les forfaits et la corruption des élites et de leurs affiliés, internet les informe également sur nous mieux que ne le feraient toutes les agences de renseignement réunies.

C’est ici qu’intervient, sous le prétexte habituel d’« antiterrorisme », la collecte massive de toutes nos données de connexion, lesquelles permettent le traçage de nos habitudes, de nos goûts, dégoûts et penchants personnels. Comme on l’a vu avec le projet échelon, PRISM, puis avec ce « patriot act » à la française de la loi de surveillance, ils officialisent toujours à grands renfort d’attentats les percées déjà réalisées de fait contre la vie privée en ligne. Que ceci soit clair : cette privauté n’existe pas sur le net…

Cette surveillance sert plusieurs objectifs. La chasse aux dissidents politiques n’en est un que de second plan, et pour ainsi dire accessoire. La prédation qui s’observe ici est d’abord d’ordre économique et commercial : nous savons que toutes ces données sont ensuite vendues à des sociétés de marketing, qui les utilisent à mieux cibler les publicités de leurs clients… Comme l’a d’ailleurs fort bien décrit Brandon Smith dans un article récent, la collecte de toutes nos données n’a pas tant pour objet la surveillance individuelle que l’anticipation et même le contrôle de nos réactions collectives.

Outil d’ingénierie sociale par excellence, internet possède une étrange double propriété : tandis qu’il focalise au cours d’évènements précis les pensées de l’humanité entière vers un seul point, il en divise dans le même temps les interprétations et renforce les clivages idéologiques existants. C’est parfaitement compréhensible, puisqu’au sujet de chacun de ces évènements sont racontés tout et son contraire. Sorte de tour de Babel numérique, le net provoque souvent la mécompréhension réciproque, et nous condamne à échéance à la disparition pure et simple de tout langage humain… Au Japon, un pays-laboratoire des états-uniens depuis 1945, il existe des réseaux sociaux sans communication possible par le Verbe, uniquement par « émoticônes ». Et déjà, pour beaucoup d’entre nous, la plupart de nos sens, de nos émotions et de nos pensées sont quotidiennement absorbées dans la grande matrice binaire. Convertis en séries séquentielles de 0 et de 1 ; débarrassés enfin de toute peau humaine…

Certes, internet favorise l’éveil des consciences de quelques-uns. Mais il favorise aussi la déchéance de ceux qui n’en saisissent pas l’occasion. Et dans tous les cas, notre passivité physique devant nos écrans reste une aubaine pour les dirigeants : car pendant que nous demeurons sagement assis, eux ne perdent pas une minute en actes ou paroles inutiles… C’est la seule raison pour laquelle il est encore à peu près possible d’y exprimer ce qu’on veut. Si le préjudice d’un internet libre était plus important que le bénéfice, il est évident que les élites nous couperaient la chique sans autre forme de procès.

Il y a enfin, du moins dans nos sociétés occidentales domestiquées et policées, cette Peur qu’internet participe à alimenter. Peur du chômage, de la misère, de l’isolement. Peur de se battre et risquer de prendre des coups. Peur de l’échec et peur de la mort ; mais peut-être aussi et surtout peur de la Vie… La sidérante accélération du cours des évènements mondiaux amplifie notre angoisse de voir cette contre-civilisation disparaître. Elle ira en se développant jusqu’au jour où, totalement perdus et tétanisés, nous découvrirons avec horreur que la lumière s’est éteinte. Ce système de prédation à bout de ressources finira par s’auto-dévorer. Alors nous faudra-t-il enfin faire face à la trouille qui nous paralyse… Mais dans la fureur et le chaos qui s’ensuivront, il sera pour beaucoup d’entre nous trop tard. Non seulement le combat sur internet trouve ses limites, mais on l’a vu, il est aussi à double tranchant. Il est impératif pour notre avenir d’aller au-delà… Tant qu’il nous le permet, internet doit dans cette optique nous servir à tisser des liens dans la vie RÉELLE et nous préparer à faire face au chambardement qui se profile.

Depuis « Nakba », mon message n’a cessé d’être celui-ci : devant l’urgence des menaces qui nous concernent, il est impératif de laisser de côté nos divergences idéologiques ; de nous focaliser sur ce qui nous unit et non plus sur les faux antagonismes créés de toutes pièces. Je le répète : ce système dualiste, auquel internet procure un approfondissement exponentiel, est à la source de tout impérialisme. Il est à extirper d’abord de nos esprits et de nos cœurs… Cette crainte de nous dissoudre ou de nous perdre dans le grand Tout n’est que la gestation d’un retour conscient à la simple Unicité qu’au fond, nous n’avions jamais oubliée.

À l’image de la Terre et du Ciel, l’Homme est une sphère vouée à l’irrésistible Révolution. Et si en effet, dans cette nuit noire de l’âme, nous ressentons cette peur et cet insondable vertige devant l’inconnu, nous pouvons être certains que l’épreuve qui nous attend soit à la mesure du soleil radieux que nous appelons de nos vœux, et dont nous devinons déjà, sous nos paupières mi-closes, les premiers rayons de l’aurore.

Le rêve perd peu à peu de sa consistance, et déjà demain nous appelle. Il exige de nous le courage de le regarder dans les yeux… L’heure est venue de nous réveiller. 

Posté par SASHAH à 16:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :