SI ON RENTRAIT ?? chez nous bien sûr, là où le coeur de toute chose nous attend . là, ou notre famille de lumière nous attend! ;-) Ce site est un site de partage,où chacun peut s’exprimer et s'entraider, dans l'idée de retrouver notre chez nous
Bonjour , je vous souhaite la bienvenue sur le blog de Sashah :-)
Petites précisions ,avant d' aller plus loin ? ;-)
N’oubliez pas, utilisez toujours votre discernement par rapport à tous ces textes..... :-)
Vous avez un Libre Arbitre, alors utilisez le et surtout, écoutez ce que vous dicte votre coeur ; Il détient la vérité,
laissez le vous guider.
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c'est votre manière à vous, de me dire que vous aimez ce blog :-) Merci!!!
D'autre part, Merci de nous prévenir de tous problèmes de droit d'auteur sur le site (textes. Images)
Ce site ne cherche qu'à informer et n'a aucun but lucratif!!
Si certains de ces articles n'ont pas reçu d'autorisation , cela peut être pour les raisons, suivantes, soit, nous n'avons pas reçu de réponses à nos demandes,et nous avons pensé que cela vous était égal, ou que vous pensiez évident de partager ) soit nous n'avons pas réussi à vous joindre , soit, nous avons oublié ;-( Oup's, désolés .
Nous rectifierons aussitôt, en fonction de votre demande .
Vie entre les vies - Guérison et purification de l'âme
Hypnose spirituelle de Vie entre les vies avec Jean-Charles Chabot, partie 1.
Lors de l'arrivée dans le monde spirituel, il est très commun que les cllients rapportent une phase dans laquelle se produit de la guérison ou de la purification de l'âme, pour relâcher toutes les influences négatives en lien avec l'incarnation.
C'est également souvent une phase que les clients rapportent comme étant très plaisante à vivre lors de l'hypnose.
Vie entre les vies - Accueil par des êtres chers
Hypnose spirituelle de Vie entre les vies avec Jean-Charles Chabot, partie 2.
Lors de l'arrivée dans le monde spirituel, il est très commun que les clients rapportent être accueilli par des êtres chers. Ce sont souvent des moments très émouvants et précieux pour les clients, qui ont l'opportunité de ressentir et communiquer avec un être cher
Vie entre les vies - Mission sur terre ou contrat d'âme
Hypnose spirituelle de Vie entre les vies avec Jean-Charles Chabot, partie 3.
Hypnose spirituelle de Vie entre les vies avec Jean-Charles Chabot, partie 4.
Il est très commun que les clients rapportent un endroit où s'effectue une revue de leur vie passée. Ils perçoivent des scènes de leur vie passée, et s'on amené à s'évaluer eux-même sur ce qu'ils ont faits.
Fait intéressant, les clients rapportent toujours que les êtres de lumières et leur guide ne les jugent jamais. Il n'y a pas de négativité dans l'entre-vies.
Vie entre les vies - Rencontre du groupe d'âme et jardin
Hypnose spirituelle de Vie entre les vies avec Jean-Charles Chabot, partie 5.
Il est très commun que les clients rapportent être dans un magnifique jardin. Leur guide les amènent là soit pour rencontrer leur groupe d'âme, soit pour leur montrer différentes choses, comme le témoignent les deux extraits de ce vidéo.
Devant mon Saint Être Solaire, ils étaient 8 Maîtres des Étoiles, ils se sont présentés comme des ovales de lumière radiants de grande magnitude en éclat et dimension ; cela correspond aux Esprits Recteurs des 8 soleils les plus évolués de la galaxie.
Ils sont là pour aider notre soleil (Kinich Ahau) et cette humanité avec les changements qui nécessairement doivent se produire dans cette période.
Ils viennent avec toute leur puissance pour démolir la barrière de la tristesse, désolation et désespérance que l’humanité a produit. Ils émettent des sons harmoniques de très haute vibration qui pénètrent l’atmosphère de la Terre pour atténuer le poids dans les cœurs des hommes et récréer un nouveau champ de vibration, où tout le monde se sentira plus confortable, et l’espoir dans un Nouveau Temps plein de lumière et d’amour se rendra possible.
Les Maîtres Solaires indiquent que l’humanité doit se rappeler que quand onchante, on s’active une vibration harmonique qui permet de résonner avec joie et générer des créations précieuses. Les chants sublimes compensent l’affliction de l’âme, apaisant l’Être et en le faisant perméable à l’énergie spirituelle.
Les êtres humains doivent devenir un terrain fertile où germe la semence de l’espoir et la semence de la conscience. La conscience qu’on vit pleinement, étendu dans l’espace cosmique qui surpasse les circonstances matériaux, une conscience illimitée.
Il est fondamental de récupérer la merveilleuse sensation que l’on est transcendent, que l’on est au-delà des circonstances matérielles.
Les plus hautes hiérarchies solaires nous assistent à nous situer dans une position où lacréation qu’on exerce dans notre vie doit être liée pour nous éprouver UNI-MULTIPLES; c’est à dire, comme un être qui est UN avec toute la Création et, à la fois, ressentir lesMULTIPLES DIMENSIONS simultanément.
À partir de celle position, les attitudes et les interactions auront un sens complétement différent car on saura désormais de notre Être Essentiel est le chemin de notre âme et le propos de notre vie. Le sens qu’on donnera à partir de ce niveau-là à nos objectifs de vie, sera distinct en essence. Il est nécessaire que chaque Être humain libère ses propres limitations de sorte qu’on éprouve en vie en sa multi-dimensionnalité.
Les Régents Solaires sont en train d’abriter et assister toutes les âmes qui font deschangements dans leurs vies, maintenant. Ils les embrassent et les stimulent aux nouveaux niveaux de conscience. Cependant, la plupart d’entre eux ne font pas confiance dans cette aide et croient qu’il faut reprendre leur mécanisme de défense pour s’abriter des effets nocifs de leurs créations ; ils n’ont plus besoin de continuer en assumant ces champs de protection, qui comme des armures rouillées seules les maintiennent dans un espace fermé, obscur, humide et froid.
La clef c’est la reconnaissance de l’aide qu’ on est en train de recevoir en ce moment des consciences les plus hautes, des êtres transcendantaux qui coopèrent avec toute leur force, sagesse et cœur afin de que chaque être humain puisse faire ce saut de conscience et établir un nouvel ordre dans sa vie qui soit en harmonie avec les qualités, vertus et facultés de son Être Supérieur. De manière que chaque Être devienne un générateur de vibrations harmoniques, et comme une onde expansive, apporte paix à l’humanité et harmonie à la planète, à notre systeme solaire et à toute notre galaxie.
Il est temps de nous TRANSPORTER d’un site à un autre, d’un état de conscience à un autre, d’une série de croyances à des autres : voici le temps de la MOBILITÉ. Tous les états de stagnation, végétatifs, passifs, doivent rester derrière. Il est maintenant le temps d’activer la volonté pour générer un mouvement créatif qui nous permet la révolution de nos existences et partir pour un nouvel état de création.
En ce moment même, toute la galaxie est en train d’avoir une rotation et accélération de ses mouvements galactiques ; ceci a une influence aussi sur notre soleil et sur les soleils supérieurs qui hébergent des vies intelligentes : des consciences et esprits éveillés.
Cette stimulation c’est quelque chose qui nous fait sentir à tous qu’on doit sortir de l’emprisonnement et commencer à nous déplacer, à marcher, agir dans des situations nouvelles, ouvrir nos esprits à de nouvelles possibilités et se réveiller à un nouveau jour plein de possibilités.
La volonté du changement, c’est la volonté la plus puissante qu’il faut exercer dans ces temps. Sans doutes, sans trêves, sans repos, générons le changement dans notre vie ; soyons remplis de la conviction qu’on monte à travers les spirales évolutives qui nous emmènent aux nouveaux espaces qui deviennent chaque fois plus clairs et pleins, où notre Être s’étend et touche l’infini.
Depuis la bonté de la conscience pleine, notre vie sera bénie en même temps que notre propre changement générera ou stimulera le changement des autres êtres qui sont autours de nous. Car on est en train de résonner. Car notre conscience du changement résonne dans la conscience d’autres, notre attitude à marcher à travers le sentier de l’ascension aide pour que des autres personnes sentent la nécessité de lâcher les amarrages du monde connu et marcher également à travers de ce nouveau sentier comblé, peut-être, de questions, mais aussi plein de rencontres avec des expériences chaque fois de plus en plus sublimes.
Les Hiérarchies Solaires nous disent:
Réveillez-vous chaque jour avec le désir d’aller à un nouveau niveau de vos propres existences, en chaque moment, souvenez que vous êtes dans une période de changements, et maintenant l’objectif le plus important est d’aller pour un nouveau état de votre existence.
Chaque fois que vous vous retrouvez vous-mêmes exerçant des anciens schémas de limitation, rappelez-vous: “Je suis dans un processus accéléré de changement, l’univers est en train de changer, ma galaxie est en train de changer, de même que mon soleil change à une nouvelle spirale évolutive, donc moi aussi je suis en train de changer dans une nouvelle spirale « .
Et on déclare emphatiquement : « J’ACCEPTE LA PUISSANTE AIDE DE TOUS LES ÊTRES DE LUMIÈRE QUI EXERCENT LE CHANGEMENT LE PLUS POSITIF, EFFECTIF ET PUISSANT DANS MA VIE ».
On vous demande de nous invoquer, nous appeler, parce qu’on est une famille d’êtres travaillant dans un but unifié de faire que cette espace sacré-galactique s’élève à une fréquence spirituelle.
Nous Sommes la Hiérarchie Stellaire de cette Galaxie
Les Maîtres Solaires restent ici et maintenant avec nous, on maintient leur divine irradiation dans notre sphère d’existence pour que chacun de nos Chakras, chacun de nos niveaux supérieurs d’existence, soient bénis avec sa lumière et on devient des êtres perméables à recevoir l’information, la connaissance, l’inspiration qui provient d’eux.
“Que la lumière gouverne notre existence pour le bien de l’homme, de la planète, du soleil et de la galaxie, dans l’unité parfaite avec l’esprit.”
Vénérable Mère NAH KIN
Prêtresse Maya Solaire
Leader Spirituelle du Lignage des AHAUKINES
Reçu le 22 Avril 2013, 9:22am Kin 10 OC, Trecemana du CIMI du NOUVEAU TEMPS GALACTIQUE MERIDA, YUCATAN, MEXIQUE
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Exceptionnel ! La Vénérable Madré Nah Kin vient en France près d’Orléans, animer un stage de conscience solaire les 8 et 9 juin et un cercle de guérison solaire, le vendredi 7 juin après midi. Elle animera aussi une conférence le jeudi 6 juin à 20h. Il est possible d’assister à une partie des ateliers.
Tout est traduit par une interprète. Pour tout renseignement :
L’huile de palme n’est pas dangereuse dans le cadre d’une alimentation équilibrée.
C’est la phrase que je viens d’entendre dans une pub pour le Nutella.
Je suis obligé de reconnaître que la phrase est parfaitement exacte. Il n’y a aucun mensonge (sauf un mensonge par omission, parce qu’on n’explique pas ce qu’est une alimentation équilibrée, mais « ils » vont rétorquer qu’on ne peut pas tout dire dans une pub, sinon, elle devrait durer une heure).
Non, l’huile de palme, si elle se retrouve dans une alimentation équilibrée, n’est absolument pas dangereuse pour la santé…
Je confirme.
En insistant sur « dans le cadre d’une alimentation équilibrée[1] »…
Donc, si, le matin, vous mangez une tranche de vrai pain complet bio avec une cuillère à café de Nutella, que vous y adjoignez une banane et une pomme, deux verres d’eau (et du thé ou du café sans sucre sans lait), et, pourquoi pas, un œuf cuit mollet, et que vous dégustez le reste de la journée des plats équilibrés (et si possible à tendance végétarienne, en évitant comme la peste le moindre produit industriel), bah, oui, pourquoi pas, allez-y !
Je n’arrête pas de vous le, dire : de tout, raisonnablement. Et c’est relativement « raisonnable » de manger une cuillère à café de Nutella … dans le cadre d’une alimentation par ailleurs équilibrée… Si votre bonheur ne tient qu’à cette cuillère à café de Nutella, allez-y !
Mais !
Parce qu’il y a un « mais »…
Si, le matin, vous mangez trois tranches d’un pain « de mie » contenant déjà de l’huile de palme (celui de chez « Harrys », par exemple), tartinées de six grosses cuillères à soupe de Nutella.
Que vous ajoutez un grand verre de « nectar d’orange », et un bol de « céréales[2] » avec du lait et du sucre.
Puis qu’à dix heures, vous enfilez deux barres chocolatées à la suite.
Qu’à midi, vous allez rendre visite à tonton Ronald Mac Donald (ou à n’importe lequel de ses confrères fast-foodiens).
Qu’à quatre heures, vous sautez le goûter. Ou, pas mieux, que vous vous tapez de nouveau du pain blanc au Nutella.
Qu’en fin de journée, vous plongez sur les « biscuits apéritifs » dès votre retour à la maison, parce que vous crevez de faim et que vous ne pourriez pas tenir le coup une demi-heure avant que la barquette de lasagne surgelée (ou la pizza, ou la boîte de cassoulet, …) arrivent dans votre assiette (si vous prenez la peine d’utiliser une assiette : après tout, manger dans la barquette, ça évite la vaisselle).
Et qu’au soir, vous regardez la télé (d’un œil) tout en tchattant avec vos amis virtuels (de l’autre), avec un paquet de biscuits (ou deux) sur la table à côté de vous…
Et je passe les « crasses » dégustées sur le pouce au bureau (ou à l’école, ou chez soi, …) à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, parce que vous croyez avoir faim, alors qu’en réalité, vous vous ennuyez et/ou vous avez soif…
Je ne suis pas certain que ce comportement soit bien inscrit dans le cadre d’une alimentation équilibrée !
Mais oui, c’est vrai que, dans le cadre d’une alimentation équilibrée, un peu d’huile de palme, ça n’est pas dangereux pour la santé…
Bon, alors, ça, c’était la première partie de mon coup de gueule… La seconde partie, c’est une réflexion sur cette huile de palme…
La « vraie » huile de palme, non, elle n’est pas dangereuse pour la santé, confirmais-je ci-dessus…
Oui mais voilà… Avez-vous déjà vu de la vraie huile de palme ?
Moi, oui… J’en ai déjà utilisé pour cuisiner. Dans le cadre de quelques repas « africains ». Vous connaissez le poulet à la moambe ? Ça se cuisine avec de l’huile de palme.[3]
Une huile de palme épaisse, d’une couleur à mi-chemin entre le rouge et l’orange.
Qui contient quelques nutriments intéressants.
Même si elle ressemble un peu à la graisse d’un gros poulet fermier…
MAIS … ce n’est évidemment pas cette huile-là qui se trouve dans le Nutella.
Dans l’industrie, on utilise une graisse de palme raffinée, qui ne contient plus rien des bons nutriments de l’huile naturelle. Une huile sans couleur. Sans goût.
Dois-je vous rappeler que raffiner quelque chose (même qualifié initialement de « très bon pour la santé ») rend cette chose moins bonne (nutritionnellement parlant) ? Or, l’huile de palme est déjà une graisse saturée. Si vous la consommez brute, ma foi, tant que vous n’exagérez pas, ce n’est pas pire que si vous mettiez dix grammes de beurre sur vos tartines. Mais la consommer raffinée, est-ce vraiment une bonne idée ?
Bref, vous faites comme vous l’entendez, et si, pour vous, entendre lors d’une pub pour le Nutella que l’huile de palme n’est pas dangereuse pour la santé (en oubliant d’écouter le « dans le cadre d’une alimentation équilibrée »), ça vous suffit pour croire que le Nutella serait subitement un « produit-santé » sous le fallacieux prétexte que la publicité mensongère est interdite, bah, après tout, prenez vos responsabilités…
Mais ne venez pas vous plaindre, en cas d’ennuis de santé, que la publicité aurait été « mensongère »…
Non, elle est juste « semi-mensongère » (ou « semi-véridique », comme vous préférez) : l’art de dire une vérité tout en laissant croire autre chose… Les publicitaires sont champions en la matière !
Bon appétit !
[1] Ce qui me fait penser à une publicité que j’avais aperçue voici déjà quelques années dans le « Moustique » chez mes parents… Une enseigne de fast food (me rappelle plus si c’était Quick ou Mac Do) annonçait en grand qu’une mère de famille qui emmenait ses gosses manger un hamburger le mercredi midi en sortant de l’école ne devait pas craindre de leur donner une mauvaise alimentation … pour peu qu’elle ajoute à cette alimentation des fruits, des légumes, des céréales, … Finalement, c’est ce que je vous dis depuis longtemps : de tout, raisonnablement… Mais qui va être raisonnable ? Qui va emporter un panier de fruits en guise de « complément » quand il va manger un burger avec son gamin ? Qui va lui interdire de prendre une frite, un second cheeseburger (ou des nuggets de poulet) et un dessert bien gras et bien sucré ?
[2] Ces fameuses sucreries-céréales qui contiennent plus de sucre raffiné et de graisse de palme que le petit pain au chocolat industriel acheté au supermarché.
[3] Il y a probablement autant de recettes de poulet moambe que de cuisiniers, mais si vous êtes sages, les z’ami(e)s, je vous donnerez peut-être un jour ma propre recette… Et si vous êtes TRÈS sages, j’envisagerai même de vous refiler ma recette de Nutella…
-Bonjour Kayla. J’aimerai beacoup que tu m’expliques ce que veut dire « l’amour libère ». L’amour de quoi? L’amour de qui? Pour quoi ou pour qui? Libère de quoi ou de qui? Tout enfin…
Bonjour ma chère Olésia. Voilà une question intéressante. Tu sais pourtant la réponse.
-Je pense que je sais, mais j’aimerai que tu m’expliques dans tes mots, s’il-te-plait, pour les autres.
Bien. Avant tout j’aimerai préciser que pour pouvoir se dire cette affirmation, il faut le ressentir. Il faut avoir ressenti et conscientisé cette libération que l’Amour procure.
-Ok.
L’Amour est un grand mot. Il est énorme. Je parle de l’Amour de toutes formes. L’Amour est un sentiment qui doit venir de la profondeur de votre cœur, sans forcer. Il vient naturellement. Qui quiconque a déjà ressenti l’amour sait que c’est un sentiment qui coule comme de l’eau de source. L’Amour est un sentiment noble tout en étant naturel.
Les formes d’amour diffèrent. Pour n’en nommer que quelques unes, l’amour peut être fraternelle, amicale, charnelle, maternelle, paternellle. Il est important de bien disntinguer les formes de l’amour. Ce qu’il ne faut pas distinguer, par contre, c’est l’intensité de chacune de ces formes. Je veux dire par là que même si les formes de l’amour diffèrent, il faut aimer avec le même respect, la même ouverture, la même compréhension tout le monde, que ce soit ton frère, ton voisin, ta meilleure amie, ton animal de compagnie ou ton ex petit ami.
-D’accord.
Il ne faut pas aimer un être plus que l’autre. Il ne faut pas avoir des préférances. Il faut être juste avec tout le monde, car l’amour est un sentiment noble et naturel, comme je t’ai dit, mais c’est surtout un sentiment divin. Dieu aime tout le monde avec la même intensité. Comprends-tu Olésia?
-Oui, mais les mères par exemple… on sait que rien n’est plus fort que l’amour d’une mère pour ses enfants.
C’est vrai. Tu as bien raison Olésia, c’est bien ce que les humains disent. Vous affirmez bien que l’amour maternel est inconditionnel. Mais cela ne s’applique pas à toutes les mères, comme tu le sais bien. Dans bien des cas, cette forme d’amour est plutot possissive car la mère a porté son enfant durant de longs mois. Dès le debut de sa grossesse, elle a pris soins de son bébé en prenant soin d’elle même. En se protégeant, elle a protégé son bébé. Puis cette volonté de protéger son enfant lui est resté dans son incoscient et durant toute sa vie, elle s’inquiètera pour son enfant et essayera de le protéger de tous les dangers.
Il est tout à fait normal de vouloir offrir à son enfant le meilleur, et il est tout à fait normal de vouloir le protéger des dangers. Mais si la mère est consciente du fait que le hasard n’existe pas et que toutes les précotions au monde son inutiles, elle comprendra qu’elle perd un temps fou pour toutes ces inquiètudes. D’autant plus qu’elle intensifie le danger qui n’existe que dans son esprit.
-Ok…oui je suis d’accord, mais lorsqu’on dit que l’amour d’une mère est inconditionnel nous voulons dire par là qu’une mère continuera aimer son enfant quoi qu’il arrive, quoi qu’il fasse, quoi qu’il dise…
Et c’est bien pour cela que je t’ai dit que tu avais raison, Olésia. L’amour d’une mère est bien profond. En général, elle pardonne à son enfant bien plus qu’à quelqu’un d’autre. N’empêche que cet amour est possessif.
-Tout à fait. Et qu’en est-il des autres formes d’amour?
Toutes les formes d’amour humain sont possessives. Et c’est là que je me dirige pour répondre à ta question.
L’amour entre un homme et une femme est souvent possessif, à moins bien-sûr qu’il s’agisse d’un couple ouvert dans la conscience. L’amour libère, Olésia, parce que l’amour est libre. C’est un sentiment. Ce n’est pas une chose qu’on possède, qu’on puisse cacher aux autres et le garder pour soi. L’amour se ressent. Or tout sentiment est impalpable et donc libre.
Lorsque je parle d’amour libre entre un homme et une femme, je ne veux en aucun cas insinuer que j’appuie l’infidélité. Au contraire, l’être humain doit d’abord être fidèle à soi-même, à ses croyances, à sa façon d’être, à sa façon de penser, à sa façon d’agir. Il est aussi tenu de respecter l’autre dans sa liberté d’agir, d’être et de penser.
Mais j’entends tes pensées : tu veux que je parle plutôt de la fidélité sexuelle. Eh bien, là est toute la nuance. Cette forme de fidélité est un choix que chacun est libre de faire et de respecter, mais surtout est prié de conscientiser. La fidélité sexuelle est un choix noble aussi, peu d’êtres humains font ce choix.
-Pourquoi il est noble et pourquoi peu de personnes font ce choix?
Il est noble car ce choix, lorsqu’il est fait dans la conscience, est fait par amour et respect pour soi d’abord, et ensuite pour sa deuxième moitié. Et peu d’êtres humains font ce choix car justement vivent dans l’amour charnel et non conscient.
Que le couple soit ouvert à la conscience ou pas, il vit l’amour charnel. D’ailleurs si un couple ne vit pas l’amour charnel et une sexualité épanouie, à quel fin peut-on s’attendre pour ce couple ?
- À une fin tout simplement
Oui.
L’Amour libère de la peur, Olésia. La peur aussi a ses formes. L’Amour libère de toutes les peurs: la peur d’échouer, la peur d’oser, la peur de foncer, la peur de faire le premier pas, la peur d’être abandonné, la peur d’être trompé, la peur d’être ridiculisé, la peur de vous faire attaquer, de vous faire voler, bref la peur de vivre tout simplement.
Mais cette libération est possible non seulement parce que tu aimes, mais parce que tu deviens Amour. Tu deviens celle qui porte un regard sur un autre être exempte de toute forme de critique, de jugement, de maveillance, de compétition, d’envie et de jalousie. Tu portes un regard remplie de compassion, de compréhension, et alors non seulement tu souris à cet être avec tes lèvres, mais aussi avec tes yeux et tout ton être. Tu rayonnes et tu transmets ta vibration lumineuse à cet être. Et cela peu importe la forme d’Amour car tous vous êtes liés, et tous vous ne formez qu’un.
L’Amour libère de cette prison dans laquelle l’être humain s’est enfermé car là était son confort. L’Amour libère l’esprit, le mental qui est habitué d’avoir des pensées bien structurées.
Je m’adresse à vous tous mes chers, en vous demandant de vous poser la question suivante chaque fois que vous hésitez d’agir : « et si je n’avais pas peur, que ferai-je? » Vous verrez que la réponse devrait être : « j’agirai ».
L’Amour libère de l’ignorance. De l’ignorance de quoi? De l’Amour même, ma chère Olésia car l’Amour c’est Dieu, Dieu c’est l’Amour. L’Amour vous libère de l’ignorance de Dieu. L’Amour vous permet d’accepter Dieu, non seulement comme une entité à part, mais comme une partie intégrale de vous. Vous êtes humains, certes, mais vous êtes surtout divins.
L’amour est un don donné à chacun d’entre vous. Vous pouvez redevenir ce que vous êtiez au départ, c’est-à-dire Amour issu de l’Amour.
« Aimer son prochain » vous semble un citation biblique n’est-ce pas? Pourtant c’est bien ce qui manque à l’humanité. Aimer son prochain veut tout simplement dire : l’aimer autant que vous vous aimez, le regarder sans prétentions, ni jugements. Aimer son prochain c’est donner. Donner sa lumière, sa vibration. Aimer son prochain, c’est se mettre à son niveau et nullement au niveau supérieur. Et lorsque vous faites cela, vous vous libérez et vous aidez à libérer l’autre de ses propres peurs.
Pour commencer à vous libérer, vous pouvez tout simplement vous répéter quelques fois par jour et cela à tous les jours « Je suis Amour » en prenant le temps de vous connecter à votre cœur. Vous seriez en mesure de constater certains changements peu de temps après.
-Merci Kayla. Comme à l’habitude ton enseignement est de grande générosité. Je t’aime Kayla
Sous le manteau d'alarme et de catastrophe dont les grands médias couvrent les ondes, beaucoup de choses d'une nature extrêmement positive et bénéfique se produisent à mesure que de plus en plus parmi vous se groupent pour résoudre les problèmes qui ont tellement bien réussi à vous monter les uns contre les autres depuis si longtemps. Le temps d’un changement majeur dans les attitudes et les perceptions est incontestablement arrivé, et c’est ce qui se produit actuellement sur une échelle beaucoup plus grande que vous ne le pensez, parce que les initiatives pacifiques et aimantes réussissent rarement à percer dans les journaux, sans parler de leurs unes, ou sur les principaux réseaux de télévision. Pourtant, malgré l'absence de reportages dans les médias conventionnels, des progrès énormes ont été réalisés très rapidement car ceux qui disposent des connaissances, des moyens de communication, et d’une passion enthousiaste pour apporter les changements que le Nouvel Âge symbolise et servira, se réunissent, à la fois en personne ou par voie électronique, pour développer et améliorer l'abondance d'idées créatives qui sont en pleine explosion dans la conscience de tant d'entre vous.
Les pensées et les idées sont les précurseurs nécessaires à l'action quelle qu’elle soit, et une vaste gamme d'idées nouvelles et brillantes est actuellement développée dans ce que beaucoup d'entre vous pourraient considérer comme les endroits les plus improbables. Le meilleures d'entre elles — et elles sont également nombreuses — se développent très rapidement et avec beaucoup d’efficacité pour gérer les problèmes que vos activités économiques et industrielles modernes ont si sévèrement aggravés au cours des dernières décennies. Les technologies et les équipements nécessaires pour réparer les dommages causés à la planète par des décennies d'utilisation de méthodes de récolte inutilement destructrices des ressources, aussi bien minérales que biologiques, sont maintenant disponibles et seront mises en œuvre, dans un premier temps pour atténuer les effets environnementaux néfastes déjà causés, puis pour guérir les zones où la destruction a eu lieu.
Ceux d'entre vous qui ont été témoins de la destructions extrême perpétrée dans des zones reculées pourraient penser que le mal est irréparable, mais la planète est une âme vaillante et puissante, et les remèdes qui sont maintenant disponibles pour aider à sa guérison sont tout à fait remarquables. Au fur et à mesure de l’application de ces remèdes ce que vous pourriez penser être des résultats stupéfiants commencent à se produire.
Et bien sûr les nouvelles énergies qui se sont écoulées si librement et si abondamment au cours des derniers mois ont un effet très bénéfique sur l'humanité en tant que tout ; avec une intensité croissante elles introduisent dans la conscience des gens le souvenir que nous sommes tous un et que prendre soin de soi signifie prendre soin de tous. L'art de la compassion est en train de revenir dans des endroits où celle-ci n'a pas été vue depuis très longtemps, apportant avec elle la paix qui permet au renouveau spirituel de se répandre à travers les communautés qui ont souffert de la division et du conflit pendant des générations.
Même en dépit des problèmes persistants sur lesquels les médias concentrent leur attention, l’avancée vers le réveil se montre très lumineuse et optimiste. Un changement radical dans les attitudes et les comportements a été fermement instauré, et même si un petit retour en arrière peut se produire ici et là, la marche en avant de l'humanité vers le moment du réveil de masse ne sera pas interrompue.
Dans votre vie quotidienne, mettez-vous sérieusement à la recherche des moments lumineux, des moments d'élévation, et ne les écartez pas comme des événements anormaux trop beaux pour être vrais ; ce n’est pas le cas. Ce sont des signes, des signes très visibles du Nouvel Âge qui est arrivé et qui est en train d’édifier les fondations solides sur lesquelles s’établissent une paix, une harmonie et une abondance durables.
Partout dans le monde des gens se lèvent pour se soutenir mutuellement, car ils refusent de se laisser intimider ou réprimer plus longtemps par les élites apparemment puissantes qui voudraient les contrôler. Ces jours touchent à leur fin, même si vous allez continuer à voir pendant encore quelques temps des signes de résistance de ces élites alors qu'elles tentent de défendre leurs positions de prestige indéfendables et restent réticent à lâcher le pouvoir et l'autorité dont elles ont profité et qu’elles voient encore comme leur « héritage légitime ».
Un changement social d'envergure est bien en cours. Le Printemps Arabe suivi par le Mouvement Occupy ne sont que les premiers signes de ce tournant social majeur et c’est irréversible. Par ailleurs, d'autres mouvements pour le changement, dans lesquels les peuples du monde récupèrent leur souveraineté, leur respect et leur dignité sont en train de se constituer rapidement. Un grand nombre de ceux qui ont soutenu l'ordre ancien vont être bien surpris lorsqu’ils vont se rendre compte qu’il n'est pas, et qu’il n'a jamais été, dans leur intérêt d’exécuter ce qu’il exigeait d'eux.
À mesure que de plus en plus d'entre vous parviennent à comprendre qu'aucun problème ne pourra jamais être résolu par le recours à la violence, on dépose les armes dans de nombreux endroits. Des discussions animées ont lieu pour résoudre les questions controversées, et il devient de plus en plus évident pour les parties impliquées que c'est la seule manière sensée d’avancer.
L'aide de ceux qui résident dans d'autres royaumes et d’autres dimensions ne se relâche pas, et le divin champ d'Amour poursuit sa tâche de pénétrer tous les cœurs et de dissoudre tout ce qu'il y trouve qui ne soit pas en parfait alignement avec lui. Regardez gaiement devant vous, avec optimisme et enthousiasme, dans la certitude que votre volonté collective et votre intention entrent incontestablement en alignement permanent avec Dieu.
Sortir indemne d’un arrêt cardiaque de plusieurs heures est possible selon le docteur Sam Parnia, en charge du département de recherches sur la réanimation au Stony Brook University de New York. Une affirmation venant ébranler les certitudes concernant les dommages irréversibles occasionnés par un manque d’oxygène.
Jusqu’à présent, de nombreux médecins étaient persuadés qu’après vingt minutes, le cerveau des personnes victimes d’arrêt cardiaque allait connaître des dommages irréversibles. De plus en plus de personnes reviennent pourtant à la vie trois, quatre, et même cinq heures après la mort, retrouvant par la suite toutes leurs facultés.
Cette réalité est rendue possible grâce à des soins post-réanimation de bonne qualité comme le recours à une toute nouvelle thérapie par le froid ralentissant la destruction des cellules du cerveau et préservant les organes. « Après que le cerveau cesse de recevoir un approvisionnement régulier en oxygène, celui-ci ne se trouve pas pour autant tout de suite endommagé. En état d’hibernation, celui-ci repousse de lui-même son propre processus de décomposition », explique le Dr Sam Parnia dans son livre Erasing Death. Abaisser la température du corps de 37C° à 32C° d’une personne juste après un arrêt cardiaque protègerait les fonctions vitales du cerveau.
« Nous avions l’habitude de penser à la mort comme une sorte d’événement soudain. L’oxygène s’arrête et après quelques minutes, c’est fini. Or en réalité, nous savons que le processus de la mort cellulaire se poursuit pendant une période de temps », note Le Dr Jerry Nolan, consultant en soins intensifs au Royal United Hospital de Bath au Royaume-Uni. D’après lui, « la thérapie par le refroidissement est en train de tout changer ».
Permettre à des personnes de survivre après plusieurs heures d’arrêt cardiaque va peut-être constituer une occasion d’en savoir plus sur les expériences de mort imminente (EMI), car l’on pourra demander aux rescapés d’arrêts cardiaques s’ils se souviennent de ce qu’ils ont vécu pendant les heures durant lesquelles leur cœur était arrêté.
Parmi les légendes du reggae, il y a Bob Marley… et Alpha Blondy. Le chanteur ivoirien, dont la musique résonne depuis trente ans du cœur de l’Afrique au fin fond du Brésil, parle de sa vie comme d’une grande connexion. Confidences.
Votre dernier album se nomme Mystic Power – « Pouvoir mystique ». A quoi faites-vous référence ? L’une des chansons de cet album s’appelle Woman. J’ai eu la chance d’assister à la naissance de certains de mes enfants ; voir une femme donner la vie m’a fait prendre conscience qu’elles détiennent le pouvoir suprême, c’est-à-dire la force physique et spirituelle de surpasser la douleur pour engendrer l’humanité, qui est à mes yeux le plus grand mystère de l’univers. Cette force d’amour et d’intention positive, voilà ce que j’appelle le mystic power. Nous en sommes tous issus et nous y participons tous – que nous en soyons conscients ou non. L’homme est à la fois infiniment complexe et infiniment bon ; nous interroger sur notre part divine, c’est déjà faire un pas vers elle.
La créativité est-elle un autre signe du mystère ? Je suis incapable d’expliquer comment naissent mes chansons. Elles me tombent dessus quand elles le souhaitent, alors que je suis en train de discuter, de regarder un film ou une émission. Quand je réécoute certains de mes titres, je me demande d’où m’est venue l’inspiration ! J’ai l’impression que ni mon cerveau ni les informations qu’il contient, ne m’appartiennent. Comme si nous n’étions que des vecteurs, dotés chacun d’une mission complémentaire, dont aucune n’est plus importante que l’autre. Tout est lié, l’envol d’un papillon à Paris peut créer un cyclone aux Antilles. Le monde est en mouvement grâce à la conjugaison de nos actions.
Votre musique a le pouvoir de transcender les frontières. Comment l’expliquez-vous ? Quand j’étais gamin, j’écoutais beaucoup de chansons en anglais ; je ne comprenais pas encore cette langue, mais certaines me faisaient pleurer. Il doit en être de même avec mes succès. Le reggae est un mouvement spirituel et sociopolitique d’appel à la paix. Au-delà, il y a dans la musique une magie auquel nous sommes tous sensibles. Quand je joue avec mon groupe, arrive un moment où j’ai l’impression que nous ne faisons plus qu’un. Comme si les guitares, la batterie, les cuivres, les voix, tout n’émanait que d’une seule personne. Idem avec le public : que des anglophones reprennent des paroles en français, que des francophones chantent un refrain en dioula, ne cesse de m’émerveiller. Pendant les concerts, je sens souvent qu’une osmose se crée, qu’un fluide passe. D’où vient cette alchimie ? Je n’en sais rien. Quand on est en CM1, on ne comprend pas les équations de classe de troisième. De même, je me dis qu’il existe une intelligence dont on n’a pas toutes les clés. Et Dieu merci.
Ce ne serait pas bien, parfois, que l’humanité soit plus éclairée ? Certains hommes le sont. Qu’ils soient prêtres, rabbins, imams ou autres, peu importe : si leur vérité spirituelle me touche, je bois leurs paroles. L’urgence est de cultiver le lien. Dans le contexte ivoirien, c’est plus que nécessaire : le tissu social y est dans un état désastreux, tout le monde se regarde en chiens de faïence. Dans la chanson Réconciliation, je fais intervenir des chanteurs d’ethnies différentes, afin d’essayer à notre modeste niveau de toucher les cœurs et de participer à recoller les morceaux. J’ai connu l’époque d’une Côte d’Ivoire unie, où l’on avait des amis de toutes origines, où rien ne nous guidait que l’amour de la vie et des moments partagés. C’était sain.
Vous avez été nommé ambassadeur de l’ONU pour la Paix. Utile ? Cette nomination m’a donné l’impression d’être important ; puis j’ai réalisé mon impuissance et ma naïveté. Des présidents africains m’ont reçu, j’ai mis tout mon cœur à leur expliquer les propositions de sortie de crise que j’avais à leur porter. Cause toujours tu m’intéresse… Le jeu politique est au-delà des états d’âme. Je suis retourné à mes chansons, en tâchant d’envoyer toujours les mêmes ondes d’espoir. Entre les mains de nouvelles volontés, nos idées utopiques deviendront peut-être un jour réalité.
Quand vous êtes énervé, fatigué, comment vous recentrez-vous ? En racontant à mes enfants des blagues qui ne font rire que moi ! Passer du temps avec eux me permet de mettre les choses en perspective. Au milieu d’une conversation, je prends du recul et je réalise la magie d’être là. Je me rends compte que j’ai beaucoup de chance, que la vie des autres est moins facile. Je critique par exemple beaucoup les hommes politiques, mais je ne suis pas sûr que j’aurais aimé avoir leur vie. Quand ils arrivent au pouvoir, ils sont beaux gosses ; un an après, ils ont de gros cernes et le teint gris ! Personne n’est foncièrement mauvais, tout le monde commet des erreurs. L’important c’est d’essayer de nous améliorer, en mettant tout notre cœur à accomplir la mission qui nous a été confiée.
Avez-vous toujours été dans cet état d’esprit ? J’ai eu ma période d’irresponsabilité, lorsque je fumais de l’herbe. Je ne sais pas de quoi j’avais peur ni ce que j’essayais de fuir… Peut-être que ça devait faire partie de mon parcours. Parvenir à m’en sortir, il y a dix-sept ans, a renforcé ma foi : comme je n’arrivais pas à arrêter seul, j’ai fini par implorer l’aide d’une force supérieure, par la prière… Quelque temps après, on m’a donné un joint ; j’ai tiré une taffe, elle m’a fait l’effet d’une bombe atomique. Moi qui étais censé être très habitué, j’avais des sueurs, des palpitations. Je me suis senti tellement mal que j’ai compris que c’était fini, j’étais guéri.
Qu’est-ce que votre parcours vous a appris de la vie ? J’ai longtemps été excessif. La vie met des épreuves sur nos routes ; je suis tombé dans certains pièges. Désormais, je m’efforce de les éviter, de ne pas laisser mon côté « humanoïde » prendre le dessus sur la part divine qui est en chacun de nous. Respecter tout le monde, être plus à l’écoute, me soucier des autres. Accepter les critiques, aussi, même si elles font mal, comme une incitation à chercher encore plus profond en moi pour donner le meilleur. Et savourer chaque signe d’amour et d’attention. Quand ma fille prend du temps pour m’accompagner à une interview, ça me touche. Quand les mères de mes enfants m’appellent pour prendre des nouvelles, ça me touche. Des moments suspendus de grand bonheur.
Avez-vous peur de la mort ? Ce qui me fait peur, c’est le grand inconnu. Ce qui me rassure, c’est de me dire : il y a cent ans, où étais-tu ? Dans cent ans, où seras-tu ? Au fond, pourquoi t’inquiètes-tu ? Celui qui t’a amené là connaît la route.
Reconnaître que notre mémoire corporelle et émotionnelle agit en nous, indépendamment de notre conscience, ne nous est pas facile. Que cela nous contrarie se comprend, d'abord parce que ces découvertes sont nouvelles et encore peu familières, mais surtout parce que le contrôle de cette mémoire nous échappe. Pourtant, c'est justement la prise de conscience de ce phénomène qui peut nous permettre de mieux la contrôler et de mieux nous protéger contre ses effets. Une mère dont la main "dérape" contre sa volonté ignore, en général, qu'elle frappe son enfant uniquement parce qu'elle y est poussée par son propre corps et par les souvenirs inscrits dans ce dernier (les mères qui n'ont pas été frappées quand elles étaient enfants ont rarement la main qui dérape). Mais lorsqu'elle le sait, elle est mieux à même de l'éviter, de se dominer et d'épargner de la souffrance à son enfant aussi bien qu'à elle-même.
Comme Hitler, Staline ignorait que sa mémoire corporelle le poussait à projeter sur la scène de la vaste Union soviétique son histoire personnelle d'enfant cruellement menacé, dépourvu de témoin secourable. S'il l'avait su, il aurait pu mieux contrôle ses angoisses, ce qui eût évité des millions de morts. Et si ce savoir avait été du domaine public, à l'époque, les gouvernements auraient peut-être mis en place, au cours des cinquante années qui ont suivi, des stratégies adaptées susceptibles d'empêcher la dangereuse accumulation de pouvoir entre les mains d'un seul individu, et ce dans le but de combattre ses propres peurs. Rien, durant cette longue période, n'a eu lieu dans ce sens.
Staline, enfant unique, né comme Hitler après trois enfants morts, fut battu dès son plus jeune âge par un père irascible et presque toujours ivre. Jusqu'à la fin de sa vie, et malgré d'importants succès, il souffrit d'une manie de la persécution qui le poussa à supprimer des millions d'innocents. De même que l'enfant Staline, autrefois, devait craindre à tout moment d'être tué par un père imprévisible, l'adulte Staline, plus tard, redoutait jusqu'à ses plus proches collaborateurs. Mais il disposait alors du pouvoir, ce qui lui permettait d'écarter cette terreur par l'humiliation d'autres personnes.
Mao était le fils d'un professeur "à poigne", qui a voulu lui inculquer l'obéissance et le savoir au moyen d'une discipline de fer. Nous savons quelles connaissances Mao a voulu inculquer plus tard à son immense peuple, sans doute avec de meilleures intentions, mais par la violence et au prix de 35 millions de morts. Ceausescu, lui, avait grandi dans une seule pièce avec dix frères et sœurs ; plus tard, il obligea les femmes roumaines à avoir des enfants qu'elles ne désiraient pas.
La liste d'exemples est infinie. Malheureusement, nous nous refusons à prendre de tels faits en considération. Nous pourrions pourtant en apprendre comment la haine se constitue et nous serions moins à sa merci, dans l'avenir, si nous prenions au sérieux la façon dont elle se forme.
La constitution de la haine
Pourquoi recherchons-nous si activement le Mal inné dans les gènes? Pour la simple raison que la plupart d'entre nous avons été des enfants corrigés qui redoutent la résurgence de ce qu'ils ont refoulé, à savoir la souffrance liée aux humiliations subies autrefois. Comme nous recevions simultanément le message "C'est pour ton bien", nous avons appris à réprimer ces souffrances ; mais le souvenir des dites humiliations est resté emmagasiné dans notre cerveau et dans notre corps. Parce que nous aimions nos parents, nous croyions ce qu'ils affirmaient – que les corrections étaient bonnes pour nous. La plupart des gens le croient encore et soutiennent que l'on ne peut élever les enfants sans les frapper, c'est à dire sans les humilier. Ils restent de ce fait dans le cercle vicieux de la violence et du déni des anciennes humiliations, autrement dit dans la nécessité de la vengeance, des représailles, de la punition. Les émotions liées à la colère, réprimées dans l'enfance, se transforment chez les adultes en une haine meurtrière, laquelle est récupérée idéologiquement par des groupes religieux et ethniques. L'humiliation est une toxine difficile à éliminer, parce qu'elle est utilisée à son tour pour éliminer et produit de nouvelles humiliations, qui ne font qu'entraîner une spirale de la violence et une occultation des problèmes.
Pour sortir de cet engrenage, nous devons nous confronter à notre propre vérité. Nous AVONS ÉTÉ autrefois des enfants humiliés, victimes de l'ignorance de nos parents, eux-mêmes victimes de leur propre histoire et de leur enfance non digérée. Mais aujourd'hui, adultes, nous ne sommes plus obligés de le rester. Nous avons la possibilité de regarder notre histoire en face, de reconnaître que frapper des enfants est inutile et même dangereux - parce que l'emploi de tels procédés engendre la haine et des désirs de revanche qui se retourneront contre nous et contre la société tout entière, inévitablement, si nous persistons dans l'ignorance et le refus de savoir. Enfants, nous n'avions pas d'autre choix que de dénier la vérité, sans quoi nous n'aurions pu supporter cette souffrance et y survivre. C'est le déni de sa souffrance qui permet à un enfant battu de survivre dans une situation intolérable pour lui, et peut-être minimisera-t-il cette douleur toute sa vie. En fait, le prix qu'il aura à payer pour cela sera très haut, parce que son corps connaît la vérité et que la mémoire émotionnelle ne trouve parfois à s'extérioriser que dans des symptômes de maladie. Mais elle s'extériorise surtout dans l'opinion inébranlable que les enfants ont besoin de coups.
Contrairement à l'enfant, nous, adultes, disposons d'options plus saines que le déni. Nous pouvons choisir de savoir et de nous connaître nous-mêmes, au lieu de nous laisser conduire uniquement par le savoir émotionnel et inconscient de notre corps, lequel nous maintient dans la peur de la vérité. Peut-être qu'en beaucoup d'entre nous vit un petit Staline, qui en dépit de son immense pouvoir avait toujours peur de son père et se cramponnait au déni. Comme Hitler, il croyait que la destruction de millions de personnes finirait par le délivrer de cette terreur qui le tourmentait. Il n'en a rien été. Une telle illusion conduit au crime de nombreux enfants autrefois humiliés.
Munis des connaissances actuelles, nous pouvons arriver progressivement à d'autres représentations et d'autres solutions que celles qui nous ont été transmises par une tradition millénaire de violence, de répression et de représailles (avec la faiblesse, l'ignorance et la peur qui se cachent derrière). Si nous restons englués dans ces schémas, nous n'apprenons rien des faits qui s'offrent à nous en permanence. Et ceux-ci ne sont pas uniquement à chercher dans des crimes de masse, mais aussi dans les exemples positifs de l'Histoire qui sont restés ignorés, également, pendant des milliers d'années. Comment Jésus a-t-il été élevé ?
Jésus, figure adorée par toutes les églises chrétiennes, a été élevé par des parents qui le considéraient comme l'enfant de Dieu. On peut supposer qu'ils ne l'ont jamais battu, qu'ils lui ont témoigné le plus grand respect et le plus grand amour. Nous connaissons les résultats de cette éducation, fondée sur l'amour, la tolérance et le respect : quelqu'un qui a transmis à son tour ce qu'il avait reçu, la compassion, la tolérance, l'amour, le respect. Comment se fait-il qu'en 2 000 ans aucun représentant de l’Église ne se soit orienté dans ce sens? Que l’Église ne se soit jamais élevée contre le châtiment corporel des jeunes enfants? Que la charité, la tolérance et le pardon soient prêchés aux adultes et pratiqués à leur encontre, mais expressément refusés aux enfants ? Que les parents de Jésus n'aient jamais été offerts en exemple aux croyants ? Que des écoles chrétiennes d'Afrique protestent, au contraire, quand le gouvernement de la République des Comores veut interdire que les enfants soient frappés dans les écoles ? Il est dit dans cette pétition que le châtiment corporel des écoliers fait partie des obligations religieuses. On ne peut donner à tout cela d'autre explication que celle-ci : les adultes qui perpétuent par leurs actions une tradition de pouvoir, de représailles et de vengeance, restent prisonniers des humiliations refoulées qu'ils transmettent inconsciemment à la génération suivante. Conséquences
Aujourd'hui, nous pouvons voir sur un écran d'ordinateur les lésions qui subsistent dans le cerveau des enfants maltraités ou négligés. De nombreux articles de chercheurs spécialisés dans l'étude du cerveau (dont Bruce D. Perry, pédopsychiatre par ailleurs) traitent de ce sujet non seulement dans des publications scientifiques, mais aussi sur Internet. Il est grand temps de s'éveiller d'un long sommeil. Nous, adultes, n'avons plus à redouter de nulle part ce danger d'anéantissement qui a constitué de fait une menace réelle pour nombre d'entre nous durant l'enfance. Nous n'avons plus besoin de nous cuirasser contre quelque chose qui est derrière nous. Mais d'autres dangers nous menacent de l'intérieur de nous-mêmes, si nous ignorons le savoir que détient notre corps. Il peut être dangereux de ne pas saisir les vrais mobiles de nos actions, d'être incapable de les comprendre. En revanche, la connaissance de notre histoire peut nous libérer d'avoir à fuir encore, inutilement, des dangers révolus, à réemployer sans cesse des stratégies inadaptées et à rester émotionnellement "aveugles". Nous avons aujourd'hui la possibilité de tirer les leçons des expériences qui sont à notre disposition et de rechercher aux conflits des solutions neuves, créatives, qui reposent sur le respect. Nous le pouvons à partir du moment où nous prenons conscience que l'humiliation d'autrui n'apporte jamais de solution réelle ni durable, mais qu'elle génère au contraire - dans l'éducation comme en politique - de nouveaux foyers de violence. Les enfants qui apprennent chez eux, de leurs parents, des méthodes fondées sur l'humiliation et la menace, appliqueront à l'école ce qui leur a été inculqué à la maison. Et cette acquisition se fait avant l'âge de dix-huit mois, comme l'a montré une enquête, c'est-à-dire durant la période de formation du cerveau. D'où l'effet à long terme de ces "apprentissages", de cette école de violence.
Vouloir lutter contre cette vérité toute simple avec des caméras vidéo revient à se boucher les yeux. Nous devons envisager d'autres modes de fonctionnement : écouter, regarder, oser une relation honnête, empreinte de respect, au lieu de nous en remettre uniquement à la protection d'un pouvoir punitif et destructeur. Et même si nous n'avons pas appris, enfants, à avoir confiance en une communication fondée sur le respect, il n'est jamais trop tard pour le faire. Un tel apprentissage me semble constituer une alternative sensée, porteuse d'espoir, à l'illusion que seul l'usage de la force peut nous venir en aide.
Comme c'est vrai...J'ai reçu ce genre d'éducation, je l'ai transmise à mes enfants. Cette souffrance de me frapper, je la ressentais chez ma mère; cette humiliation d'être frappée faisait naître en moi de la colère et de la culpabilité; je pensais mériter ce châtiment, et même la mort: si elle me frappait, c'est que j'étais mauvaise!
Je perdais tout pouvoir,toute estime, et plus tard je pensais que sans pouvoir je ne pouvais rien faire d'autre que frapper à mon tour pour me faire entendre; il s'agit bien d'humiliation, et non d'humilité dans ce cas.
Mais il est vrai que sortir de cette torpeur, de cet engrenage, permet de pardonner...je sens très fort aujourd'hui que toute violence cache une extrême souffrance, et je me sens plus à l'aise avec mon passé...
Les thèses des psys sont surtout utiles à nos prises de conscience. Elles ne devraient jamais se substituer à nos propres observations et réflexions et pas non plus être appliquées comme des règles valables en toutes circonstances. Aujourdhui, cela est admis pour la psychanalyse. Mais cela n’empêche pas que pas mal d’enfants se trouvent actuellement livrés à des experts en psychologie enfantine sortant d’une autre école et qui, loin de résoudre des problèmes familiaux, les aggravent par l’application schématique de nouvelles règles. Parfois, ils arrivent même à créer ces problèmes de toutes pièces, agissant de manière aussi suggestive sur l’enfant que jadis le psychanalyste sur l’adulte. Évidemment, prendre Hitler et Staline comme exemples pour soutenir sa thèse est habile pour la rendre indiscutable. On en pleurerait. Hitler et Staline, des bambins innocents, que sont-ils devenus par la faute de leurs méchants parents et grands-parents ? La question se pose seulement qui était le premier coupable, puisque tous naissent innocents. Autre question : la grand-mère de Hitler était-elle vraiment la pire de toutes les filles-mères de son époque pour conduire ensuite au monstre que l’on sait ? Que sont devenus les descendants de toutes les autres ? Ou lisez un contemporain de Staline, Maxime Gorki. Dans son autobiographie "Mes Universités", il décrit la vie familiale dans la Russie prérévolutionnaire. Les sévices contre les enfants et les soûleries de leurs pères y jouaient un rôle déterminant et étaient aussi bien réglés que le bain de vapeur du samedi. Mais de tout cela n’a résulté qu’un seul Staline. Gorki, lui, s’est apparemment ressaisi tout seul et a pris un autre chemin. Plus près de nous et en moins dramatique, je peux vous parler d’une vieille dame qui raconte avec un certain amusement comment elle avait été élevée à coups de claques et de fessées, comme la plupart des enfants de son époque. Quand elle était plus grande, elle courait à travers la maison dans le vain espoir d’échapper à la punition. Jusqu’au jour où elle avait trouvé ça trop bête. Elle s’était arrêtée net, faisant face à sa mère, et presque aussi grande qu’elle, elle lui avait tendu sa joue, disant : « vas-y ! frappe ! » Eh bien, la mère s’était arrêtée aussi net et ne l’a pas frappée. C’était fini des claques à tout jamais. Une génération plus tard, il n’en était plus question, évidemment. Quoique. Il y a quand même eu quelques gifles « en dernière instance » pour les filles, et une fessée dont le dernier-né, aujourdhui adulte depuis longtemps, parle encore presque fièrement comme étant bien méritée !
Ce médecin suisse a dédié sa vie à expliquer la souffrance par le concept de la "pédagogie noire". Elle a publié une douzaine de livres.
D'où vient le mal dans le monde et comment se génère-t-il?
1er juin 2002
Il n'est plus possible de mettre en doute, aujourd'hui, que le Mal existe et que certains individus sont capables d'une extrême destructivité. Chacun peut s'en faire une idée grâce à la télévision. Mais ce constat n'entérine nullement l'idée fort répandue que certains êtres humains naissent "mauvais". Tout dépend, bien au contraire, de la façon dont ces personnes ont été accueillies à leur naissance et traitées par la suite. Les enfants qui font dès le début de leur vie l'expérience de l'amour, du respect, de la compréhension, de la gentillesse et d'un soutien affectueux, développent évidemment d'autres traits de caractère qu'un enfant qui se heurte dès le départ à l'abandon, la négligence, la violence ou la maltraitance, sans avoir près de lui une personne bienveillante qui lui permette de croire à l'amour. Quand manque cet élément - ce qui est le cas dans l'enfance de tous les dictateurs que j'ai étudiés - l'enfant aura tendance à glorifier la violence qu'il a subie et à l'exercer lui-même plus tard, sans limite, chaque fois qu'il le pourra. Car chaque enfant se forme par l'imitation. Son corps n'apprend pas ce que nous voulons lui inculquer par des mots, mais ce qu'il vit par lui-même. De ce fait, un enfant battu et maltraité apprend à battre et à maltraiter, alors qu'un enfant protégé et respecté apprend à respecter et à protéger les plus faibles que lui. Parce qu'ils ne connaissent l'un et l'autre que cette expérience.
Le nouveau-né est innocent
Le Dr Brazelton, pédiatre américain bien connu, a filmé un groupe de mères en train de tenir et de nourrir leur bébé, chacune d'une façon qui lui était propre. Plus de 20 ans après, il a reproduit cette expérience avec les femmes issues de ces bébés, qui étaient devenues mères à leur tour. Il était stupéfiant de constater qu'elles se comportaient avec leur enfant d'une manière absolument identique à celle que leur mère avait eue avec elles, bien qu'elles n'aient évidemment gardé aucun souvenir conscient de cette toute première époque de leur vie. Ce que Brazelton a prouvé par là, entre autres choses, c'est que nous sommes guidés dans notre comportement par des souvenirs inconscients qui peuvent être soit positifs et agréables, soit traumatiques et destructeurs.
L'obstétricien français Frédéric Leboyer a montré dans les années 70 que les enfants mis au monde sans violence et accueillis avec amour ne poussent pas des cris désespérés, mais qu'ils peuvent même sourire quelques minutes après la naissance, sans montrer le moindre signe d'une quelconque destructivité. Lorsqu'on ne sépare pas un bébé de sa mère, comme c'était encore courant dans les cliniques des années 50, il se crée entre la mère et l'enfant une relation de confiance qui aura des effets positifs sur sa vie entière. Car, en présence de son nouveau-né, la mère sécrète une hormone appelée "hormone de l'amour", l'ocytocine, qui lui permet de comprendre intuitivement les signaux de l'enfant et de répondre par empathie à ses besoins. Michel Odent décrit ce phénomène dans son dernier livre, L'amour scientifié(Ed. Jouvence, 2001).
Pourquoi ces notions capitales, qui ouvrent de nouvelles voies dans la connaissance de la nature humaine, ne sont-elles pas répandues dans le grand public? Les travaux de Leboyer ont certes modifié l'image de l'accouchement ; mais la société ne semble pas encore avoir pris conscience des conséquences philosophiques, sociologiques, psychologiques et même, dernièrement, théologiques, qu'implique sa découverte de l'innocence du nouveau-né. Cela peut se constater dans de nombreux domaines, à l'école, dans le système pénitentiaire, en politique. Tous ces domaines sont gouvernés par l'idée que les punitions, en particulier les punitions corporelles, que l'on désigne par le terme de "corrections", sont efficaces et inoffensives. Ce qui se sait encore trop peu, c'est que l'on génère par les châtiments corporels le Mal que l'on essaie par la suite - plus ou moins vainement - de réprimer par des coups redoublés. Le Mal se reproduit à chaque génération
Il était courant, au Moyen Age, de croire à l'enfant "de substitution" - le changelon, fils du Diable que ce dernier plaçait dans le berceau de mères bien intentionnées après leur avoir volé leur bébé. L'histoire ne dit pas avec qui le Malin avait pu avoir ces rejetons méchants et diaboliques, ni ce qu'il faisait des gentils enfants volés ; mais le fait est que les mères en question étaient tenues d'élever ces enfants "à la dure", c'est-à-dire d'une façon particulièrement cruelle, pour en faire des êtres humains convenables.
Aujourd'hui nous ne croyons plus à ces échanges d'enfants. Mais la croyance en l'efficacité des châtiments, l'idée que l'on peut rendre un enfant difficile "raisonnable" en le punissant, semblent encore irréfutables à la plupart des gens. Sigmund Freud lui-même pensait que si un sadique éprouve du plaisir à tourmenter autrui, c'est parce qu'il n'a pas réussi à sublimer suffisamment sa "pulsion de mort" - une pulsion que nous posséderions tous en naissant.
La génétique, elle, propose une version entièrement nouvelle du Mal inné. Il existerait, dit-on, des gènes qui pousseraient certains individus à faire du mal - même s'ils ont reçu "beaucoup d'amour" durant leur enfance. Pour ma part, jusqu'à aujourd'hui, je n'ai encore jamais rencontré une telle personne. L'enfance de tous les criminels en série et de tous les dictateurs dont j'ai étudié l'histoire fait apparaître sans exception des éléments d'une extrême cruauté ; en règle générale, cependant, les intéressés eux-mêmes dénient ces faits. Et pas seulement eux. Une bonne partie de la société semble vouloir nier ou ignorer de telles corrélations.
L'apprentissage de la violence
Si l'on prend la théorie génique au sérieux, on devrait être en mesure, alors, d'expliquer la chose suivante : pourquoi, 30 ans environ avant le Troisième Reich, de si nombreux enfants (des millions) seraient-ils nés avec de "mauvais gènes" précisément en Allemagne ? Des enfants qui plus tard, sans autre raison, auraient été prêts à exécuter les ordres barbares d'Hitler ? Pourquoi cela se serait-il produit à l'époque, alors que l'apparition massive de tels gènes n'est plus constatée aujourd'hui dans ce pays ? Je ne cesse de poser cette question, mais je ne reçois jamais de réponse, car on ne peut y répondre. Ce qui est établi, en revanche, c'est que les subordonnés d'Hitler ont tous été des enfants dressés de bonne heure à l'obéissance. Éduqués par des moyens brutaux, humiliés, ils se sont ensuite défoulés sur des innocents de leurs sentiments réprimés de colère et de rage impuissante - parce qu'ils pouvaient enfin, avec la bénédiction d'Hitler, le faire sans risquer d'être punis. Aujourd'hui, l'éducation donnée en Allemagne est généralement différente. Mais là où la brutalité de l'éducation subsiste toujours, l'emploi de telles méthodes se manifeste par trop clairement dans le comportement des jeunes : ils dénient à leur tour les souffrances liées aux humiliations qu'ils ont subies, s'en prennent à des boucs émissaires et font de leur attitude une idéologie.
La théorie génique, en fait, nous aide aussi peu à comprendre le Mal que le conte du changelon et la théorie de la pulsion de mort. D'après des enquêtes statistiques (Olivier Maurel, La Fessée, Editions La Plage, 2001), la population mondiale reste encore convaincue à plus de 90% que les enfants ont besoin d'être frappés. Nous devons enfin admettre la vérité que le Mal existe, certes, mais qu'il n'est pas inné et qu'il est au contraire produit par la société, chaque jour, chaque heure, sans interruption, dans le monde entier. Cela arrive aussi bien dans la pratique de l'accouchement que dans l'éducation des jeunes enfants, qui plus tard pourront ÊTRE AMENÉS à commettre des méfaits s'ils n'ont pas auprès d'eux un témoin secourable. Dans l'enfance des criminels en série et des dictateurs, on ne trouve aucun témoin secourable.
La dynamique de l'horreur à travers l'exemple des dictateurs
Tout dictateur fait subir à son peuple des sévices identiques à ceux qu'il a subis autrefois, quand il était enfant. Les humiliations qu'il a vécues plus tard, en tant qu'adulte, ont sur ses actions une influence beaucoup moins grande que les expériences émotionnelles des premières années ; celles-ci restent à tout jamais codées dans son cerveau, mais la plupart du temps elles ne sont pas accessibles. Comme chaque dictateur ou presque dénie sa souffrance (son immense impuissance d'autrefois face à la brutalité), il ne peut la décoder et a toujours besoin de nouveaux boucs émissaires, afin de venger cette ancienne terreur qui remonte à son enfance et ne plus avoir à la ressentir. Des exemples le montrent clairement :
Le père d'Adolf Hitler, Alois, était un enfant naturel. On fit peser sur lui le soupçon qu'il était le fils d'un commerçant juif de Graz, au service duquel sa mère Maria Schickelgruber se trouvait lorsqu'elle est tombée enceinte. Un soupçon pas facile à écarter, car la grand-mère d'Adolf Hitler a perçu pour son fils, pendant 14 ans, une pension de ce commerçant. Sans doute Alois a-t-il beaucoup souffert de ce soupçon, comme le prouvent d'innombrables modifications de son patronyme (Heidler, Hydler, etc.) A ses yeux, être né illégitimement et taxé de surcroît d'une origine juive constituait une honte intolérable, une humiliation impossible à effacer. Le moyen le plus simple pour lui de se défaire de cette rage refoulée, il le trouva dans les châtiments quotidiens de son fils Adolf. J'ai raconté cette histoire en détails dans mon livre C'est pour ton bien et l'ai reprise dans mes deux derniers ouvrages, Chemins de vie et Libres de savoir, pour illustrer la façon dont la haine se constitue et mettre en évidence le rôle de l'enfance dans ce processus. Dans toute l'histoire de l'antisémitisme et de la persécution des Juifs, aucun dirigeant encore n'avait eu l'idée que tout citoyen de son pays devrait prouver sur trois générations qu'il n'était pas juif, sous peine d'être mis à mort. Ce fut la folie toute personnelle d'Hitler, celle qui remontait à l'insécurité de son existence quand il était un enfant constamment menacé et humilié dans sa propre famille. Des millions de personnes ont payé de leur vie pour que cet enfant, devenu plus tard un adulte sans descendance, puisse se venger en projetant inconsciemment le scénario de son enfance sur la scène politique.
Alice Miller s’est acquis beaucoup de mérite en dénonçant les côtés problématiques de la psychanalyse. Elle a bien fait de dire que celle-ci amène les patients à chercher les origines de leurs problèmes en eux-mêmes et qu'elle disculpe systématiquement les parents, qui, selon elle, seraient pourtant les vrais « coupables ». Sans le savoir, beaucoup d’entre nous, ainsi influencés par Alice Miller et son école, ont donc cru bien faire en étant des parents d’une douceur, d’une patience et d’une indulgence infinies. Et si nos enfants ne se sont pas toujours avérés les anges innocents qu'ils étaient censés d'être, nous avons cru que c’était de notre faute et qu’il fallait redoubler d’attention envers eux. Mais parfois, nous étions quand même pris de doute… Les cas les plus intéressants sont ceux qui ne rentrent pas dans le schéma d’Alice Miller et qu’elle essaie d’expliquer par l’intervention d’un « aide », d’un « avocat » extérieur à la famille. Mais comment expliquer que la quasi-totalité des enfants de nazis (qui comptent par millions) soient devenus des jeunes tout doux et mous, excepté quelques terroristes, parfois élevés par une grand-mère gâteau ? Depuis un certain temps, les thèses d’Alicia ont donc été sérieusement nuancées. Ainsi, les psychologues balancent d’époque en époque entre différentes visions du monde. Mais dans tout cela, il n’y a pas celle qui les relativise toutes : c’est la réincarnation. On pourrait se demander si ce n’est pas par leur karma que des gens violents se retrouvent de génération en génération dans certaines familles? Et que d’autres s’en échappent comme s’ils n’y avaient jamais été liés. Ou si ce n’est pas par une nécessité karmique que de braves parents aimants ont à s'occuper d' un enfant qui leur mène une vie d'enfer! Pratiquement toutes les constellations sont ainsi possibles. L’éducation ne se prête donc pas toujours à l’application de concepts ou de recettes psychologiques à la mode. Pour rompre l’enchaînement karmique, il faudrait des parents un peu au courant de cette dimension de la vie. Mais il faudrait aussi des éducateurs, des psychologues et d’autres thérapeutes œuvrant dans ce sens.
Ma première rencontre avec la Lémurie date des années 70. A cette époque, j’étais fasciné par la légendaire civilisation atlantéenne, mais aussi cellesd’Hyperborée et d’Egypte. La grandeur de celle de la Lémurie m’intriguait, autant que son crépuscule, semblable à celui de l’Atlantide.
Pourtant, je ne trouvais pas de quoi satisfaire ma curiosité dans les rares ouvrages de l’époque. Quelque chose en moi savait que l’esprit de cette civilisation demeurait présent, au-delà du temps. Depuis j’assiste, amusé, à des modes où les pseudos mystiques se disent la réincarnation d’âmes atlantes, esséniennes, lémuriennes ou bien cathares. Rien de très intéressant dans cet exotisme qui ne rend pas les gens plus intelligents d’eux-mêmes, mais qui montre que, régulièrement, notre âme se souvient…
Un heureux concours de circonstances me conduisit une fois de plus au Québec pour y rencontrer des amis. Parmi eux, Martine et Marc Vallée, patrons des Editions Ariane , venaient d’édition le premier ouvrage d’Aurélia Louise Jones , TELOS .
Ils me l’ont offert le jour de mon retour en France. On m’offre souvent des livres et j’avoue ne pas toujours les lire. Je ne veux pas être influencé par les informations reçues par d’autres, messages des mondes subtils que, par ailleurs, je capte directement. Cela me garde dans une certaine « fraîcheur » et me convient. Toutefois, TELOS fait partie des exceptions.
Le livre en main, un petit quelque chose me touchait. Je me suis dit que j’aurais effectivement de la lecture dans l’avion, mais je ne l’ai pas ouvert. C’est seulement une semaine après que j’ai repris le livre pour le feuilleter. Tout à coup, j’ai été littéralement remué de l’intérieur, comme si quelques mots étaient venus me chercher pour libérer en moi une émotion. Je l’ai lu d’un trait ! En le refermant, j’avais la certitude qu’Aurélia devait venir en France pour donner des conférences et rencontrer son public. Cette idée m’obsédait tellement que je n’ai même pas fait attention aux coordonnées à la fin du livre. J’ai cherché partout le moyen de joindre Aurélia. C’est finalement au Québec que je fus mis en relation avec elle.
Invité à Montréal pour l’hommage rendu à Lee Carroll et à Kryeon, je retrouvai un ami qui je demandai s’il connaissait TELOS et son auteure. En même temps que je lui parlais et que nous marchions en direction d’un restaurant, je le vis composer un numéro sur son téléphone portable. Je trouvai la démarche inconvenante et me dit qu’après tout, chacun était livre et que je m’adapterais. Son correspondant en ligne, il s’exprima en anglais, langue que je ne comprends absolument pas. Et tout à coup, il me tendit l’appareil : « Tiens, c’est pour toi ! » J’avais beau lui faire tous les signes possibles pour lui indiquer que ne parlais pas anglais, je me retrouvai u téléphone… C’était Aurélia Louis Jones qui se présentait dans un français exquis. Elle venait de sortir d’une longue période de maladie et était encore fatigue. Je me présentai à mon tour et lui demandai sans tarder si elle accepterait de venir en France pour y donner des conférences avec moi.
La perspective de rencontrer les Français l’enchantait, mais elle prenait aussi la mesure d’un voyage long et fatigant. Dépassant ma réserve habituelle, je lui rappelai que si Adama l’avait aidée à guérir, c’était sans doute pour qu’elle se rende en France ! Qu’elle lui demande simplement qu’elle serait la meilleure période en 2003, j’organiserais tout pour l’accueillir ! Elle accepta et nous sommes convenus que je viendrais la voir, chez elle, au Mont Shasta.
Ma première visite en avril fut un enchantement et l’entente de cœur avec Aurélia fut rapide à s’installer. Cela nous mit tous les deux en confiance et il fut aisé de nous placer à l’écoute des guides, particulièrement avec Adama et Anhmahr. Ces deux êtres me touchent, particulièrement Anhmahr. Pendant que nous échangions sur cette tournée de conférences, je me demandais avec qui j’entrerais en résonance pour délivrer des messages.
Jai l’habitude de canaliser des guides, mais je savais peu de chose de la note lémurienne. Je ne laissai pas le doute s’installer. Si j’invitais Aurélia à donner des conférences avec moi, n’est qu’intuitivement on m’avait préparé ; je verrais bien. Je suis toujours obéissant et je fais donc comme les guident en décident. L’essentiel était qu’Aurélia soit là. Lors d’un channeling, Anhmahr se manifesta et suggéra que je puisse le canaliser. Qu’il me choisisse m’honorait beaucoup et mon souci était de ressentir son énergie. Avoir l’habitude de celle des grands maîtres ne suffit pas, chaque entité de lumière a sa note.
Adama.
Anahmarhr me rassura en me rappelant qu’il me connaissait bien car je l’avais déjà canalisé sans qu’il m’ait dévoilé son identité. Je saurais donc retrouver son énergie. C’est ainsi que commença mon aventure lémurienne qui, je le précise, n’a rien de comparable avec celle d’Aurélia. Quelques semaines plus tard, de retour en France, je continuai mes contacts avec Anahmahr. C’est au cours de l’un d’eux qu’il me suggéra de créer une musique basée sur le cristal pour que les gens soient touchés au plus profond d’eux-mêmes et osent se mettre en marche.
Nous sommes tous solidaires, comme si nous étions sur un même bateau avec le même besoin de voyager. Seulement, le bateau est toujours amarré au port et nous sommes de moins en moins nombreux à nous contenter du mouvement illusoire de l’eau trop calme. Cette illusion de la vie n’a que trop duré. Le moment est venu de lever l’ancre et de larguer les amarres. Le grand bateau de l’existence est destiné à naviguer en pleine mer et nous ne devons plus craindre de nous aventurer dans la vie. Celle-ci est faite pour nous servir, c’est-à-dire pour nous révéler à nous-mêmes, et non pour nous contrarier ! Il nous faut avoir conscience de ce que nous voulons et de nos possibilités.
La rencontre de J.C Genel et les Lémuriens
Extrait du livre « Les Jardins d’Anahmahr » Messages de la Cité de Telos – Les éditions des 3 Monts – Introduction.
Le chiffre est tombé : selon la Ligue des Droits de l’Enfant, les cancers des enfants et des adolescents sont en constante augmentation en Europe depuis les années 70, à hauteur de 1 à 3% par an !
Pire : une accélération de cette tendance a même été constatée depuis 2010.
En Belgique, environ 480 nouveaux cas de cancers (chez des enfants) sont décelés chaque année, principalement des leucémies et des tumeurs du cerveau.
Selon de nombreuses études, la plupart de ces cancers sont d’origine environnementale et pourraient donc être aisément évités en bannissant de l’environnement toutes les substances chimiques potentiellement dangereuses (pesticides, PCBs, additifs alimentaires, …), s’indigne la Ligue. Entre 30.000 et 50.000 produits chimiques sont toujours utilisés en Europe, dans les foyers et dans l’industrie.
Et donc, la Ligue réclame la mise en place d’une politique de prévention efficace dans la lutte contre le cancer des enfants (ou qu’au moins, en attendant de réelles mesures de prévention, une campagne de sensibilisation aux risques environnementaux de cancers infantiles.
Ce qui me gonfle, c’est que ces saletés chimiques sont nocives pour les enfants et pour les adultes, mais que les adultes, apparemment, tout le monde s’en fiche.
Si je vous dis « régime », vous me répondez, en guise d’exemple… ?
Montignac, Shelton, Dukan…
Bravo, ce sont les régimes « dissociés » les plus célèbres.
Mis, bon, (aussi bien moi-même que) de nombreuses études ont démontré que ces régimes alimentaires ne sont pas efficaces.
Voire sont dangereux pour la santé…
Pas efficaces (éventuellement à très court terme, oui, mais pas sur le moyen ou le court terme) parce qu’ils sont difficiles à tenir et ne sont pas compatibles avec une vie sociale normale, et parce que, dès le retour à l’alimentation d’avant-régime, hop, on reprend tous les kilos perdus, voire plus !
Le retour à une alimentation plus normale fait reprendre les kilos perdus. Or, à moins d’avoir une volonté et un moral d’acier, il est très difficile de s’y tenir sur la durée puisqu’ils ne sont pas compatibles avec une vie sociale normale.
Ils ne sont pas dangereux à court terme, mais au bout de quelques semaines, ces régimes « dissociés » ne répondant pas aux principes d’équilibre alimentaire de base, peuvent provoquer des ennuis de santé (les régimes qui favorisent les protéines augmentent la consommation d’aliments contenant des graisses animales saturées pas très bonnes pour le système cardiovasculaire ; se priver de certains aliments provoque des frustrations ; certaines régimes entraînent de la fatigue, des troubles digestifs, des carences…).
Alors, la solution pour perdre du poids ?
Acheter mon bouquin qui va sortir en fin d’année toujours la méthode la plus simple : manger de tout, raisonnablement. Le tout étant de savoir ce que signifie « raisonnablement »… Et ajouter un peu d’exercices physiques.
Attention aux vêtements toxiques !
Il a été démontré fin 2012 que de nombreux vêtements (la quasi-totalité des vêtements) contenaient des substances toxiques.
Que peut faire le consommateur, à son niveau, pour se protéger de ces substances chimiques dangereuses, quelles précautions prendre pour échapper à ces substances toxiques ?
Quatre pistes :
Privilégiez les fibres naturelles aux fibres artificielles, préférez les vêtements écologiques, biologiques.
Évitez les motifs floqués (incroyable tout ce que l’on retrouve dans ces dessins).
Évitez les vêtements très colorés, aux coloris vifs ou fluo.
Lavez systématiquement vos vêtements avant de les porter pour la première fois.
J’ai longtemps hésité à diffuser certains messages d’Ashtar Sheran et de la Fédération Galactique de Lumière que je recevais en channeling. Car ces messages réveillent nos mémoires inconscientes et occultes de cette vieille guerre entre l’ombre et la lumière.
Cette guerre n’est pas un mythe, elle a eu lieu il y a des éons. Elle trouve son origine dans les systèmes stellaires fraternellement liés à la Terre: notamment les Pleiades, Sirius, Orion, Acturus, et bien d’autres. Puis elle a conduit à l’ensemencement sur notre Terre de la race humaine, par nos frères galactiques.
Je pense qu’il est inutile d’ignorer plus longtemps ce qui fait partie de l’histoire de l’humanité. Cette vieille guerre des étoiles, elle a d’abord eu lieu dans nos « ciels » puis ensuite en nous tous, dans nos gènes.
Ainsi, depuis des millénaires, l’homme cherche à retrouver le chemin de la Source, en essayant d’équilibrer en lui le Conquérant et le Divin. Cette lutte se termine avec la nouvelle ère et notre entrée dans la conscience Christique.
Les messages d’Ashtar et de nos frères de lumière, de l’espace, je les conservais jusqu’à ce que le moment soit venu. Vous en trouverez quelques uns que j’ai publié cette semaine et d’autres viendront ensuite…
Fraternellement,
Aurélie Pech
Coach en Eveil Spirituel et Médium.
Vous pouvez reproduire ce texte pour le transmettre à condition de ne pas le couper, ne pas modifier le contenu et de mentionner ce site: www.smilingsky.fr
Unique, comme tout le monde…
Je suis un canal médiumnique parmi d’autres, au service de la Lumière. Les messages que je reçois par télépathie sont composés de phrases, de pensées, d’images et d’informations à « décoder ».
Ces informations passent évidemment par le filtre de mon coeur puis celui de mon esprit qui, mis au second plan, dans un état de veille, joue son rôle de « traducteur » personnel.
Ces messages sont donc retransmis par l’être humain que je suis, ils ne sont pas « divins », et je crée ainsi une réalité qui me correspond.
Vous pouvez faire de même en gardant toujours votre discernement par rapport aux textes reçus en channeling.
Vous pouvez même faire plus que ça en ouvrant votre coeur et vous deviendrez channels vous-mêmes!
Je vais d’ailleurs accompagner ceux qui le souhaitent dans cette démarche, afin de les aider à retrouver une totale liberté de créateur.
Je proposerai bientôt des journées de stage en petits groupes sur Toulouse, afin qu’ensemble nous puissions redécouvrir ce qu’est la pensée créatrice et retrouver le Maître en nous.
Votre réalité c’est Vous qui la créez, par vos pensées! Admettez cela et vous serez toujours libres…
Chaleureusement,
Aurélie Pech
Coach en Eveil Spirituel et Médium.
Vous pouvez reproduire ce texte pour le transmettre à condition de ne pas le couper, ne pas modifier le contenu et de mentionner ce site: www.smilingsky.fr
Faire jaillir la Lumière…
4 mai 2013
Amis de la terre, nous nous présentons à vous plus fréquemment désormais car les fréquences vibratoires terrestres ont considérablement augmentées ces derniers temps.
Il est plus facile pour nous d’être entendus et surtout compris, sans que nos propos soient déformés.
Ce canal que nous contactons régulièrement est un être engagé pour servir la lumière sur le plan terrestre. Elle a fait ce voeu et jusqu’à présent, elle a su suivre son chemin.
Beaucoup d’entre vous peuvent bénéficier de ses retransmissions de nos messages télépathiques car elle fait continuellement le nécessaire pour mettre en pratique les enseignements reçus.
Vous pouvez vous aussi recevoir nos transmissions par votre propre canal. Pour cela il vous faut choisir de vivre dans la lumière en écoutant ce que dicte votre coeur.
Ainsi vous serez aligné avec la Source et deviendrez de bon récepteurs et transmetteurs de l’énergie d’Amour.
Même si la plupart du temps, pour beaucoup, certains changements semblent impossibles à mettre en oeuvre, n’attendez plus de lâcher prise sur vous-mêmes, quand cela est nécessaire pour votre équilibre corps/esprit.
Dans la panique générée par les signes de changement qui se sont multipliés pour tous, de nombreuses personnes n’ont pas su trouver la force en eux.
La force d’accepter ces signes pourtant clairs indiquant les directions à prendre pour que chacun trouve sa place.
Vous avez tous reçu des signes probants. Des événements nouveaux sont venus chahuter vos vies, pour vous montrer l’urgence de changer en vous votre façon de fonctionner.
Mais tous ces problèmes, les avez-vous réglés? Avez-vous compris ce qu’ils indiquaient? Nous avons vu certains, poussés par la détresse de ne plus rien contrôler dans leur vie, se tourner vers les travailleurs de lumière.
Bien souvent ceux là n’ont pas compris, ils ont pris leur « dose » de lumière au contact de ces anges incarnés, puis sont retournés à contre coeur à leurs occupations.
Pour ceux qui se sentent concernés par ces paroles, combien de temps allez-vous tenir ainsi, que pensez-vous qu’il puisse se passer maintenant?
Allez-vous consommer cette « dose » de lumière pour réussir à vivre un peu plus de temps dans l’abnégation? Pendant combien de temps… Qu’allez-vous faire ensuite? Trouver une toute nouvelle source de lumière pour vous régénérer?
Ne vous conduisez pas ainsi, ce n’est pas ce que vous recherchez. Ce que vous voulez, ce que vous devez faire pour ne plus vivre dans cette soif permanente, c’est faire jaillir la lumière en vous-mêmes.
Et ceci ne peut être fait qu’en acceptant de comprendre les signes évidents qui sont là devant vous!
Nous sommes là pour vous rappeler que vous êtes des Maîtres. Nous ne sommes pas vos Maîtres, nous n’allons pas vous « sauver ». Nous sommes des amis accessibles à tous, dont les messages vous rappellent un lointain souvenir.
Vous vous rapprochez de nos fréquences vibratoires chaque jour un peu plus, mais il reste un effort à faire de l’intérieur, pour vous harmoniser avec ces fréquences.
Nous espérons que ceci vous aidera à trouver la force en vous de rejoindre la lumière en ouvrant cette porte vers les dimensions divines. Cette porte se trouve en vous dans votre coeur, ententez-le.
La fédération galactique de lumière, reçu en channeling par Aurélie Pech,
Vous pouvez reproduire ce texte pour le transmettre à condition de ne pas le couper, ne pas modifier le contenu et de mentionner ce site: www.smilingsky.fr
L'humanité a toujours été enveloppée par le divin champ d'Amour — la création tout entière est tendrement contenue en lui — bien qu’inconsciente de lui. Mais maintenant la réalité de ce concept est en train de percer dans votre conscience et ne peut plus être rejetée comme des bêtises illusoires par ceux qui ont peur de tout ce que leurs sens physiques ne peuvent pas identifier et mesurer. Le mépris et l'incrédulité au sujet des mondes autres que le monde physique ne font plus le poids parce qu'il y a beaucoup trop de preuves du contraire, et qu’il en est détecté chaque jour davantage. En vérité les premiers signes du réveil de l'humanité sont de plus en plus manifestes, et la vérité que vous allez incontestablement vous réveiller à votre état naturel d’êtres pleinement conscients ne peut plus être sérieusement niée.
Être pleinement conscient inclut, par défaut, la compréhension de ce qu'il existe de nombreux royaumes de conscience, d'existence, en dehors de l'environnement physique dont vous faites l’expérience sur la planète Terre ; la compréhension de ce qu’en fait, il n'y a pas de limites à la conscience ; la conscience d’avoir un accès constant et instantané à la création toute entière ; et que rien de ce qui la constitue n'est caché. L’Amour — le champ d'énergie de la création — ne cache rien, ne dissimule rien, et montre tout ce qui existe pour le plaisir sans fin de tous les êtres sensibles. Tout ce dont vous restez ignorants relève de votre propre choix personnel ; cela n'a pas été dissimulé à votre champ de connaissance par quelque décret impérial ou dictatorial imposé de l'extérieur.
Tout ce que notre Père a créé est sensible, et la sensibilité permet une évolution sans limites dans un champ qui est lui-même infini. La sensibilité est intelligente et elle a la capacité d'inventer des outils, par exemple ceux qui lui permettent de se définir comme limitée, et puis d'expérimenter l'existence dans cet état limité, ou de se définir comme illimitée et puis de se vivre en tant que telle. Elle est libre de fixer les conditions ou les situations qui la tentent à un moment donné, maintenant, puis de prolonger ces moments pour en faire des éons, ou de les réduire à une pulsation d'énergie pure qui est beaucoup trop courte, trop brève pour être enregistrée ou mesurée par n’importe quel instrument qui pourrait jamais être développé dans un état de limitation.
Tous les êtres sensibles ont été créés dans l’Amour avec la vie primordiale et éternelle. Certains ont ensuite choisi d’expérimenter la limitation, et tant que ce choix reste soutenu par le collectif qui l’a créé, il sera divinement honoré et l'expérience se poursuivra. Toutefois, les conditions limitantes choisies et vécues par l'humanité ont été entièrement explorées et n'ont plus d’autres aspects cachés qui restent à découvrir, aussi l'humanité a choisi de quitter cet état irréel et de se réveiller. Vous êtes actuellement en train de défaire les écheveaux de limitation que vous aviez tressés autour de vous ; des écheveaux de peur, de colère, de ressentiment, de méfiance, de jugement, et ainsi de suite, qui vous ont caché l'Amour. L'Amour, comme cela vous a souvent été rappelé, constitue tout ce qui existe, et quand ces écheveaux illusoires dans lesquels vous vous êtes vous-mêmes empêtrés seront enlevés, la plénitude de l'Amour vous sera révélée majestueusement et merveilleusement.
Beaucoup d'entre vous se tiennent prêts à entrer dans leur état divin à l’impromptu, quand l'intention de votre volonté collective libèrera les enchevêtrements qui vous ont attachés à l'illusion et leur permettra de disparaitre avec elle dans le néant. Parce qu'il n'y a que l'Amour, ce qui se détache de Lui cesse d'exister, en fait n'a jamais existé, et est balayé pour se dématérialiser comme fumée ou brouillard, ou comme des images dans un miroir qui disparaissent lorsque s'éloigne l'objet reflété. Pas une trace par laquelle on peut s’en souvenir, et encore moins la reconstruire, ne subsiste.
La liberté vient du choix actif que vous faites pour libérer tout ce qui n'est pas aligné avec votre état naturel d'unité — ou intégrité — lié de façon permanente à Dieu dans une union inséparable. Si l’on considère cette notion à partir de l'état limité actuel dans lequel fonctionne votre intellect c'est un paradoxe, parce que dans cet état la séparation semble un état libre, et être lié indique un état de soumission à une autorité supérieure, un état d'emprisonnement virtuel ; alors que la situation réelle est tout le contraire. C’est celle, par exemple, d’un poisson évoluant dans un bassin rocheux à côté de l'océan mais séparé de lui, qui est piégé, enfermé ; alors qu’un poisson enfermé dans l'océan est libre, totalement libre.
En libérant vos attachements, vos enchevêtrements — attachements à vos colères, à vos ressentiments, à vos jugements et à vos peurs — vous vous libérez de toutes les limites qu’ils vous imposent pour flotter librement, sans entraves et sans restrictions dans le champ infini de l'Amour de Dieu, votre habitat naturel. Les difficultés émotionnelles qui surviennent chez beaucoup d'entre vous, les tourments et les perturbations qui vous propulsent hors de votre équilibre, ce sont vos attachements, qui apparaissent comme des bulles ou des ballons pour que vous vous en occupiez. Vous pouvez vous y accrocher ou les lâcher. Si vous vous y accrochez ils vous tirent et vous traînent là où vous n'avez pas besoin ou pas envie d'aller, tandis que lorsque vous les lâchez ils partent à la dérive et disparaissent, en vous laissant dégagés, légers, et complètement libres.
Laissez aller le jugement et tous les lourds fardeaux dépourvus d’amour qu'il vous impose, et découvrez la joie, la liberté, la légèreté et l'existence insouciante qui deviennent possibles et qui vous étreignent instantanément.
Comme c'est vrai...J'ai reçu ce genre d'éducation, je l'ai transmise à mes enfants. Cette souffrance de me frapper, je la ressentais chez ma mère; cette humiliation d'être frappée faisait naître en moi de la colère et de la culpabilité; je pensais mériter ce châtiment, et même la mort: si elle me frappait, c'est que j'étais mauvaise!
RépondreJe perdais tout pouvoir,toute estime, et plus tard je pensais que sans pouvoir je ne pouvais rien faire d'autre que frapper à mon tour pour me faire entendre; il s'agit bien d'humiliation, et non d'humilité dans ce cas.
Mais il est vrai que sortir de cette torpeur, de cet engrenage, permet de pardonner...je sens très fort aujourd'hui que toute violence cache une extrême souffrance, et je me sens plus à l'aise avec mon passé...
Les thèses des psys sont surtout utiles à nos prises de conscience. Elles ne devraient jamais se substituer à nos propres observations et réflexions et pas non plus être appliquées comme des règles valables en toutes circonstances. Aujourdhui, cela est admis pour la psychanalyse. Mais cela n’empêche pas que pas mal d’enfants se trouvent actuellement livrés à des experts en psychologie enfantine sortant d’une autre école et qui, loin de résoudre des problèmes familiaux, les aggravent par l’application schématique de nouvelles règles. Parfois, ils arrivent même à créer ces problèmes de toutes pièces, agissant de manière aussi suggestive sur l’enfant que jadis le psychanalyste sur l’adulte.
Évidemment, prendre Hitler et Staline comme exemples pour soutenir sa thèse est habile pour la rendre indiscutable. On en pleurerait. Hitler et Staline, des bambins innocents, que sont-ils devenus par la faute de leurs méchants parents et grands-parents ? La question se pose seulement qui était le premier coupable, puisque tous naissent innocents. Autre question : la grand-mère de Hitler était-elle vraiment la pire de toutes les filles-mères de son époque pour conduire ensuite au monstre que l’on sait ? Que sont devenus les descendants de toutes les autres ? Ou lisez un contemporain de Staline, Maxime Gorki. Dans son autobiographie "Mes Universités", il décrit la vie familiale dans la Russie prérévolutionnaire. Les sévices contre les enfants et les soûleries de leurs pères y jouaient un rôle déterminant et étaient aussi bien réglés que le bain de vapeur du samedi. Mais de tout cela n’a résulté qu’un seul Staline. Gorki, lui, s’est apparemment ressaisi tout seul et a pris un autre chemin.
Plus près de nous et en moins dramatique, je peux vous parler d’une vieille dame qui raconte avec un certain amusement comment elle avait été élevée à coups de claques et de fessées, comme la plupart des enfants de son époque. Quand elle était plus grande, elle courait à travers la maison dans le vain espoir d’échapper à la punition. Jusqu’au jour où elle avait trouvé ça trop bête. Elle s’était arrêtée net, faisant face à sa mère, et presque aussi grande qu’elle, elle lui avait tendu sa joue, disant : « vas-y ! frappe ! » Eh bien, la mère s’était arrêtée aussi net et ne l’a pas frappée. C’était fini des claques à tout jamais. Une génération plus tard, il n’en était plus question, évidemment. Quoique. Il y a quand même eu quelques gifles « en dernière instance » pour les filles, et une fessée dont le dernier-né, aujourdhui adulte depuis longtemps, parle encore presque fièrement comme étant bien méritée !